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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:23

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan.
C'était durant l'heure du lunch et les rues étaient bondées de monde.
Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs pneus sur les coins de rue,
les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd.
Soudain, l'amérindien dit, “j'entends un grillon.”
Son ami répondit, “Quoi? Tu dois être fou.
Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme!”

 

“Non, j'en suis sûr,” dit l'amérindien, “j'entends un grillon.”
“C'est fou,” dit l'ami.

 

L'amérindien écouta attentivement pendant un moment,
puis traversa la rue jusqu'à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes.
Il regarda à l'intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon.
Son ami était complètement stupéfait.
“C'est incroyable,” dit son ami. “Tu dois avoir des oreilles super-humaines !”

 

“Non,” répondit l'amérindien. “Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes.
Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre.”
“Mais ça ne se peut pas !” dit l'ami. “Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit.”
“Oui, c'est vrai,” repliqua l'amérindien.
“Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi.
Tiens, laisse-moi te le démontrer.”

 

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir.
Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles,
ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu'à une distance de sept mêtres d'eux,
se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur
“Tu vois ce que je veux dire?” demanda l'amérindien. “Tout ça dépend de ce qui est important pour toi.”


Source: Anonyme

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 18:01
Il était une fois un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu. Comme il savait que ce serait un long voyage pour se rendre à Sa maison, il remplit sa valise de bonbons et de six bouteilles de limonade, et il se mit en route.

Trois pâtés de maisons plus loin, il vit une vieille dame. Assise dans le parc, elle fixait quelques pigeons. Le garçon s'assit près d'elle et ouvrir sa valise. Il s'apprêtait à prendre une limonade lorsqu'il remarqua l'air affamé de la vieille dame. Il lui offrit donc un bonbon. Elle accepta avec reconnaissance et lui sourit. Son sourire était si joli que le garçon voulut le voir encore. Il lui offrit donc une limonade. Elle lui sourit de nouveau. Le garçon était ravi !

Ils restèrent ainsi tout l'après-midi à manger et à sourire, sans dire un seul mot.

Lorsque le soir tomba, le garçon se rendit compte qu'il était très fatigué et se leva pour partir. Cependant, au bout de quelques pas à peine, il se retourna, courut vers la vieille dame et la serra dans ses bras. Elle lui fit alors son plus beau sourire.

Peu de temps après, lorsque le garçon franchit la porte de sa maison, son regard joyeux étonna sa mère.


Elle lui demanda : «Qu'as-tu fait aujourd'hui qui te rend si heureux ?»

Il répondit : «J'ai déjeuné avec Dieu». Mais avant que sa mère puisse répondre, il ajouta : «Tu sais, elle a le plus merveilleux des sourires !»

Entretemps, la vieille dame, rayonnante de joie elle aussi, retourna chez elle.

Frappé de l'expression paisible qu'elle arborait, son fils lui demanda : «Mère, q
u'as-tu fait aujourd'hui qui te rende si heureuse ?»

Elle répondit : «Au parc, j'ai mangé des bonbons avec Dieu». Mais avant que son fils puisse répondre, elle ajouta : «Tu sais, il est beaucoup plus jeune que je ne le croyais».

Julie A. Manhan
Bouillon de poulet pour l'âme 3
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:20
" Pourquoi le mal dans le monde ? " demandait un jour un visiteur au Padre Pio …
Le Padre répondit :
" Ecoutez-moi bien : imaginons une mère en train de broder. Son petit enfant, assis sur un tabouret bas, la regarde travailler ; mais par-dessous, à l'envers. Il voit les nœuds de la broderie, l'enchevêtrement des fils...
Et il dit : "Maman, qu'est-ce que tu fais ? Ton travail est tout embrouillé !"
Alors sa mère abaisse le tissu et lui montre le bon côté de la broderie. Chaque couleur est à sa place et la variété des fils se fond dans l'harmonie du dessin.
Il en est ainsi pour nous, qui voyons l'envers de la broderie. Nous sommes assis sur le petit tabouret... "



Source inconnue
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 18:58

Les biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans un aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s'assit pour lire.

Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le "voleur de biscuits" se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : "Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais."

Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : "Je n'en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci !"

Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d'aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de biscuits.

Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. "Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu'il a bien voulu partager !"

Trop tard pour s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c'était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !

Miroir, miroir, mon beau miroir !... combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes...

Anonyme

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:18
Le boulanger dune petite ville achetait son beurre à un fermier de la localité. Un jour en rentrant chez lui, le boulanger pesa le beurre qui venait de lui être vendu, et se rendit compte alors que le fermier avait réduit la quantité de beurre tout en exigeant le même prix. Il accusa le fermier de fraude, lui intenta un procès et touts deux se retrouvèrent devant le juge.
Celui-ci demanda au fermier :

- Pour peser votre beurre, avez-vous des poids à mesurer
- Ah non, Monsieur...
- Mais comment faites-vous alors pour mesurer le beurre que vous vendez ?

Le fermier répondit :

- Eh bien, lorsque le boulanger a commencé à acheter son beurre chez moi, j'ai pensé qu'il était juste que j'achète mon pain chez lui. Depuis ce jour, j'utilise son pain d'un demi kilo comme mesure pour le beurre que je vends...


Moralité : la fraude que nous voyons chez l'autre pourrait bien être le reflet de la nôtre.
Rédigé il y a environ 10 mois


Source inconnue
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:16
En décembre 1914, le laboratoire de Thomas Edison fut pratiquement détruit par un incendie. Les dommages s'élevaient à plus de deux millions de dollars, mais la police d'assurance garantissait seulement 238.000 dollars, car les bâtiments étaient en béton et, en théorie, ignifuges. Une grande partie du travail de toute sa vie s'envola en fumée ce jour-là.

Au plus fort de l'incendie, le fils de 24 ans d'Edison, Charles, chercha frénétiquement son père parmi les débris et la fumée. Il finit par le trouver, observant calmement la scène, son visage illuminé par les flammes, ses cheveux blancs au vent.

« J'eu mal de le voir ainsi, raconta Charles plus tard. Il avait 67 ans – un âge respectable – et voyant tout son travail disparaître. Lorsqu'il me vit, il cria
« Charles, où est ta mère ? » Je lui répondis que je ne savais pas. Alors il me dit
« Trouve-la et amène-la ici, elle ne verra plus jamais une chose pareille. »

Le lendemain matin, Edison regarda les décombres et dit
« Le désastre apporte une chose précieuse. Toutes nos erreurs sont effacées. Je remercie Dieu de pouvoir recommencer à zéro. »

Trois semaines après l'incendie, Edison réussit à présenter au monde sa nouvelle invention : le phonographe.



Nous vivons dans une société fixée sur les échecs et les problèmes, les expériences négatives, les malheurs,... Elle est orientée « négatif ». A force de l'entendre, cette orientation touche nos perceptions et il nous semble que le monde est bien sombre, que rien ne va, que la réussite n'est réservée qu'à une poignée de quelques chanceux. A force de le voir, nous l'intégrons et nous étonnons que nous ne voyions aucune issue positive.

La chance n'est qu'un très faible facteur de réussite. Tout réside dans notre attitude face aux événements et nos actions qui en résultent.
Il existe des milliers d'exemples de gens inspirants qui stimulent l'espérance, le positivisme, l'optimisme et le changement d'attitude face à ce qu'on appelle « les problèmes ». Si eux ont réussi, alors, dites-vous que vous le pouvez aussi. Prenez le temps de chercher ce genre d'histoires et d'évaluer leurs attitudes pour comprendre leur processus de réussite et vous constaterez que la plupart sont arrivés à ce point grâce à cette attitude et modes de croyances positives et constructives.

Tant qu'un problème est vécu tel quel, nous ne serons jamais dans cet état de réussite et de solutions. Nous sombrons alors dans un immobilisme déprimant. A partir du moment où nous avons intégré une attitude « défi », notre perception changera. Vous verrez que vous développerez un esprit créatif face à ces « défis ».

Cherchez les histoires inspirantes, lisez-les souvent, vous verrez cela changera réellement votre perception de la vie. Elles vous inspireront et à force, vous les intègrerez !
Cela peut paraître tellement simple, et pourtant, c'est tellement vrai !

Belle journée !

Coachement vôtre,

Michel.


Source inconnue
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:55
LES YEUX DE L'ÂME

Deux hommes, tous les deux gravement malade, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs de monde extérieur.

De la chambre, la vue sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit fut... un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. "Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager" commenta-t-elle.

Épilogue...

Il y a du bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celle que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

Auteur inconnu.
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