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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 18:20

 

La vie ...

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais-en une réalité.

La vie est un défi, fais-lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends en soin.

La vie est richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est un mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est un bonheur, mérite-le.

Là est la vie, défends-la.

 

 

 

(Mère Thérésa)

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:03
Ce texte a été écrit par Ann Wells dans le Los Angeles Times.



Un texte qui fait réfléchir, et qui devrait nous inciter à "Vivre aujourd'hui car on ne sait pas de quoi sera fait demain" .



Mon beau-frère ouvrit le dernier tiroir du bureau de ma soeur et leva un paquet enveloppé. Il retira l'emballage et me présenta le jupon. "Ceci," dit-il, "n'est pas un simple jupon, c'est de la lingerie." Il était superbe: en soie, fait à la main et garni de dentelle tissée comme une toile d'araignée.

"Jan a acheté ce jupon la première fois que nous sommes allés à New York il y a au moins 8 ans. Elle ne l'a jamais porté. Elle le gardait pour une occasion spéciale. Et bien, je pense, que c'est l'occasion." Il reprit le jupon et le déposa sur le lit avec les autres vêtements que nous amènerions au salon funéraire. Ses mains s'attardèrent sur la soie un moment puis, il referma violemment le tiroir et se tourna vers moi...

"Ne garde jamais rien pour une occasion spéciale. Chaque jour que tu es vivante est une occasion spéciale."

Je me rappelais ces mots durant les funérailles et les jours suivants lorsque j'aidais mon beau-frère et ma nièce à vivre tous les moments tristes qui suivent une mort soudaine. Je pensais à eux dans l'avion qui me ramenait en Californie. Je pensais à toutes les choses qu'elle avait faites sans réaliser qu'elles étaient spéciales.

Je pense encore aux mots de mon beau-frère et ils ont changé ma vie. Je lis plus et je nettoie moins. Je m'assoie sur le patio et j'admire le paysage sans trop me préoccuper des mauvaises herbes dans le jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins dans des réunions de toutes sortes. À chaque fois que c'est possible, la vie devrait être une expérience à savourer, non à endurer. J'essaie de reconnaître et de chérir ces moments. Je ne "garde" rien; j'utilise la belle vaisselle et le crystal à chaque évènement spécial - tel que perdre une livre, réussir à déboucher le lavabo, découvrir un camelia en fleurs. Je porte mon plus beau manteau pour faire l'épicerie si ça me tente. Ma théorie est que si j'ai l'air prospère, je peux bien dépenser 30 dollars pour un petit sac d'épicerie sans froncer les sourcils. Je ne garde pas mon meilleur parfum pour les fêtes spéciales; les commis de la quincaillerie et les caissières à la banque ont un nez qui fonctionne aussi bien que ceux de mes amis. "Un jour" et " un de ces jours" perdent de leur importance dans mon vocabulaire. Si ça vaut la peine d'être vu ou entendu ou fait, je veux voir, entendre et le faire maintenant.

Je ne sais pas ce que ma soeur aurait fait si elle avait su qu'elle ne serait pas là pour le lendemain que nous prenons pour acquis. Je pense qu'elle aurait appelé sa famille et ses proches amis. Elle aurait peut-être appelé d'anciens amis pour s'excuser et se faire pardonner pour des querelles insignifiantes du passé. J'aime imaginer qu'elle serait sortie pour aller manger des mets chinois, son repas préféré. Je suppose - Je ne saurai jamais.

Ce sont ces petites choses laissées en plan qui me fâcheraient si je savais que mes heures seraient comptées. Fâchée, parce que je remettais visiter de bons amis que je devais revoir un jour. Fâchée, parce que je n'ai pas écrit certaines lettres que j'avais l'intention d'écrire - un de ces jours. Fachée et peinée parce que je n'ai pas dit assez souvent à mon mari et à ma fille combien je les aime.

J'essaie énormément de ne pas remettre à plus tard, de garder ou de retenir quelque chose qui pourrait apporter de la joie et de la soif de vivre dans nos vies. Et chaque matin quand j'ouvre mes yeux, je me dis que c'est spécial. Chaque jour, chaque minute, chaque respiration est un cadeau de Dieu.

Si vous recevez ce message, c'est que quelqu'un se soucie de vous. Si vous êtres trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à quelques personnes, serait-ce la première fois que vous ne faites pas cette petite chose qui ferait la différence dans vos relations? Je peux vous dire que ce ne sera pas la dernière.

Prenez quelques minutes pour envoyer ce message à quelques personnes importantes pour vous, pour leur laisser savoir que vous pensez à elles. Que l'amour illumine votre vie de bienfaits.

Vous devez danser comme si personne ne vous voyait, et aimer comme si ça ne faisait jamais mal. "Les gens disent que les vrais amis se tiennent la main mais les vrais amis n'ont pas besoin de se tenir la main parce qu'ils savent que l'autre main sera toujours là!
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:55
La chose la plus précieuse que tu possèdes au monde est "aujourd'hui".

Aujourd'hui tu peux être heureux. La plupart de nos misères sont des restes d'hier ou des soupçons empruntés à demain. Tous tes hiers, Il les a repris, tous tes demains sont entre Ses mains.

Aujourd'hui est à toi: prends-en les joies et sois heureux, prends-en les peines et sois toi. Décide aujourd'hui même de jouir de ton travail comme de tes loisirs.

Aujourd'hui est à toi: vis-le, emploie-le, chante-le, de sorte que, toujours, tu puisses dire: j'ai aimé mes aujourd'huis.

Tiré de la revue "Le lundi".
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:46
SI JE POUVAIS REVIVRE MA VIE

J'aurais invité des amis à dîner même si le tapis était taché et le divan défraîchi.



J'aurais mangé le pop-corn dans le beau salon et me serais moins inquiétée de la saleté quand on voulait faire un feu dans le foyer.



J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père raconter encore une fois sa jeunesse.



Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient remontées parce que mes cheveux venaient d'être coiffés.



J'aurais allumé la chandelle rose que mes enfants m'ont sculptée comme une rose avant qu'elle ne fonde dans le placard.



Je me serais assise dans la pelouse avec mes enfants sans m'inquiéter des taches d'herbe.



J'aurais moins pleuré et ri en regardant la télévision et plus en regardant la vie.



Je me serais mise au lit quand j'étais malade au lieu de prétendre que la terre arrêterait de tourner si je n'étais pas là.



Je n'aurais jamais rien acheté juste parce que c'était pratique, ne montrait pas de saleté ou était garanti à vie.



Au lieu de souhaiter enfin la fin d'une grossesse, j'aurais chéri chaque moment en réalisant que la merveille grandissant en moi était la seule chance dans la vie d'assister Dieu dans la création d'un miracle.



Quand les enfants m'embrassaient fougueusement, je n'aurais jamais dit :

« Plus tard. Maintenant allez vous laver les mains. »

Il y aurait eu plus de « Je t'aime » et plus de

« Je suis désolée. »



Mais surtout, ayant une autre chance de vivre, j'en saisirais chaque minute, je la regarderais pour vraiment la voir, la vivre et ne jamais la redonner.



(par ERMA BOMBECK)
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:28
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur "La planification efficace de son temps" à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein?"
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?"
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"Est-ce que ce pot est plein?"
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondît: "Probablement pas!"
"Bien!", répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda :
"Est-ce que ce pot est plein?"
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non!"
"Bien!", répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".
"Non", répondît le vieux prof, "Ce n'est pas cela". La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)". D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
Bonne méditation !

Source inconnue
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