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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:09

La petite école de campagne était chauffée à l'ancienne, avec un de ces gros poêles à charbon aux parois bombées. Un petit garçon avait pour tâche d'arriver tôt chaque matin pour remplir le poêle et réchauffer la pièce avant l'arrivée de l'institutrice et des autres élèves. Quand ils arrivèrent ce matin-là, l'école était la proie des flammes. Ils trouvèrent le petit garçon inconscient et plus mort que vif et réussirent à le traîner hors de l'immeuble. Il avait de graves brûlures sur toute la partie inférieure du corps et on a dû l'emmener d'urgence à l'hôpital le plus proche.

De son lit d'hôpital, à demi inconscient et souffrant atrocement, le petit garçon pouvait quand même entendre le docteur qui parlait à sa mère. Le docteur disait à la mère que son enfant ne survivrait pas, ce qui, dans les circonstances, était presque souhaitable car le feu avait dévoré toute la partie inférieure de son corps.

Mais le brave petit garçon ne voulait pas mourir. Il s'était mis dans l'idée qu'il allait survivre. À la grande surprise du médecin, il survécut effectivement. Quand ses jours ne furent plus en danger, il entendit encore une fois sa mère et le docteur parler à voix basse. Le docteur disait qu'il aurait mieux valu que l'enfant meure puisqu'il était maintenant condamné à demeurer infirme toute sa vie. Encore une fois, le brave petit garçon avait sa propre idée: il ne serait pas infirme. Il marcherait. Malheureusement, il n'avait plus aucune motricité dans les membres inférieurs. Ses maigres jambes ne faisaient plus que pendre inutilement, presque sans vie.

Finalement il a pu sortir de l'hôpital et rentrer chez lui. Chaque jour sa mère massait ses petites jambes, mais il n'avait aucune sensation, aucune réaction, rien. Pourtant il n'avait jamais été plus déterminé à marcher. Quand il n'était pas dans son lit, il était confiné à son fauteuil roulant. Par une belle journée ensoleillée, sa mère l'emmena dans la cour pour qu'il puisse prendre un peu d'air frais. Ce jour-là, au lieu de rester assis, il se jeta en bas de son fauteuil. Il rampa sur le gazon, traînant ses jambes derrière lui.

Il rampa ainsi jusqu'à la clôture de bois qui entourait leur terrain. À grand peine, en s'agrippant aux poteaux, il parvint à hisser son corps et à l'appuyer sur la clôture. Et puis, d'un poteau à l'autre, sûr qu'il arriverait un jour à marcher, il se traîna le long de la clôture. Il refit cet exercice tous les jours tant et si bien que le frottement de ses pieds a fini par tracer un sentier tout autour du terrain. Son seul et unique désir était de rendre à ses jambes leur ancienne vigueur.

Finalement, grâce à ses massages quotidiens, à son acharnement et à son inébranlable détermination, ses jambes retrouvèrent effectivement assez de vigueur pour le maintenir debout; puis il fit quelques pas hésitants, en s'appuyant sur quelqu'un, puis il prit assez d'assurance pour marcher tout seul et même, au bout d'un certain temps, pour courir! Il commença à marcher pour aller à l'école, puis à courir pour aller à l'école, puis à courir pour le seul plaisir de courir. Plus tard, à l'université, il a été sélectionné dans l'équipe d'athlétisme.

Quelques années plus tard, au Madison Square Garden, ce jeune homme qui ne devait pas survivre, qui ne marcherait sûrement jamais, qui ne pouvait même pas rêver de courir un jour; ce jeune homme déterminé, le docteur Glenn Cunningham, a couru le mille le plus rapide de tous les temps!

Auteur Burt Dubin


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:03
N'abandonne surtout pas



Lorsque dans ta vie, rien ne va plus, que les problèmes
tourmentent ton esprit et que l'argent te cause tant de soucis...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises, 
que tout ton univers menace de s'écrouler et fatigué,
tu sens la confiance t'abandonner...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange,
avec son lot de surprises et d'imprévus,
il ne nous est pas donné de savoir à l'avance
combien d'étapes nous devrons franchir ni
combien d'obstacles nous aurons à surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite.

Et pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus en affirmant que la vie
est une grande puissance amie qui se tient toujours à tes côtés,
prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appellera,
du plus profond de toi-même, des forces de vie
que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront
à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien,
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

 Quand la route est remplie d'obstacles
et que tu n'attends aucun miracle
il est permis de t'arrêter
mais non d'abandonner.

Quand le succès te fuit
et que le doute t'envahit
peut-être qu'à ton insu
tu es tout près du but.

C'est quand tu as tout essayé
qu'il ne faut pas abandonner.



Auteur inconnu

http://www.tresors.ca/halte-abandonne-pas.htm

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 22:51

À Brooklyn, New York, Chush est une école qui s'adresse aux enfants handicapés. Quelques-uns de ces enfants font toutes leurs études à Chush, tandis que des autres sont intégrés dans des écoles conventionnelles. À un dîner bénéfice, le père d'un étudiant de Chush a prononcé un discours inoubliable. Après avoir chanté les louanges de l'école et de son personnel dévoué, il a crié : Où est la perfection en Shay, mon fils? Dieu fait tout avec perfection. Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent d'autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent d'autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu? "

Les spectateurs ont été bouleversés par la question, et touchés par l'angoisse du père.Je crois, a-t-il répondu, qu'en créant un enfant, la perfection que cherche Dieu est comment on réagit à l'enfant."


Il a ensuite raconté l'histoire suivante de Shay : Un après-midi, Shay et son père se promènent près d'un parc où des garçons que Shay connaissait jouent au baseball. Il demande à son père : "Penses-tu qu'ils me laisseront jouer? " Le père savait que Shay n'est pas du tout le type athlétique et que d'habitude les garçons ne veulent pas que Shay soit dans leur équipe. Mais il comprenait que si l'on permettait à Shay de jouer, ça lui donnerait un sentiment d'appartenance. Le père demande à un des joueurs de champ si Shay peut participer. Le garçon y pense pour quelques instants et dit : "Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour."

Le père est très heureux de cette nouvelle et Shay fait un énorme sourire . On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. À la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points. Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point! On a deux sortants et les buts remplis, et une chance de gagner le jeu. Shay est le prochain en ligne. Est-ce que l'équipe va permettre à Shay de frapper, risquant de perdre le jeu?


Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle. Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton. Shay frappe lourdement au premier lancer, sans succès. Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer. Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse et aurait pu facilement le lancer au premier but, dans lequel cas Shay serait éliminé, et le jeu se terminerait.

Mais voilà, le lanceur jette la balle en arc au champ droit, loin au-delà du premier but. Tous se mettent à crier : "Cours au premier, Shay! Cours au premier! " Jamais n'a-t-il eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main; il peut facilement la jeter au deuxième but, ce qui va retirer Shay qui court toujours, mais il lance la balle en haut au-delà du troisième but et tous crient : "Cours au deuxième! Cours au deuxième! " Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre. Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame : " Cours au troisième! " Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant : " Fais un circuit Shay! " Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les 18 garçons le soulèvent sur les épaules. Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe. "

Ce jour-là, continue son père, les larmes aux yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu. "


C'est bizarre la vérité de cette histoire! Bizarre que les gens puissent simplement dénigrer les croyances et les modes de vie des autres, et puis se demandent pourquoi le monde devient infernal.

Bizarre qu'on transmette des milliers de blagues par courriel et qu'elles se propagent, mais lorsqu'on envoie des messages au sujet des choix de vie, on n'a pas si hâte à les faire suivre.

Bizarre que l'on puisse facilement accéder aux sites obscènes
et vulgaires du cyberespace, mais quand il est question de moralité, cela n'est pas encouragé assez souvent à l'école ou au bureau.


Bizarre que lorsque vous faites suivre ce message (si vous décidez de le faire), vous n'allez probablement pas l'envoyer à un grand nombre de vos connaissances puisque vous n'êtes pas certain en quoi ils croient, ni de leur perception de vous pour le leur avoir envoyé.


Bizarre que l'on soit plus préoccupé de ce que les autres pensent, mais non pas de sa perception de soi-même.

Le paradoxe d'aujourd'hui est que l'on a la patience pour construire de grands édifices mais pas pour contrôler sa colère; on a de larges routes, mais des points de vue étroits.

On dépense plus, mais possède moins;on achète plus de produits, mais on les apprécie moins. On habite des maisons plus grandes, mais les familles sont plus petites; on jouit de plus de commodités, mais on a moins de temps disponible.

On accumule plus de diplômes, mais on semble avoir moins de logique; on a plus de connaissances, mais moins de discernement; plus de spécialistes, mais plus de problèmes; plus de médecine, mais plus de maladies.

On a multiplié ses avoirs, mais diminué ses valeurs. On a tendance à parler trop, aimer rarement et haïr trop souvent. On sait comment gagner sa vie, mais sans la qualité de vie; la science permet de vivre plus longtemps, mais c'est une vie plate.


On a fait le voyage aller-retour à la lune, mais on a de la difficulté à traverser la rue pour se présenter à son voisin. On a conquis l'espace interplanétaire, mais non pas notre espace intérieur; on a épuré l'air, mais pollué l'esprit; on a divisé l'atome, mais non pas son préjudice.

On a des revenus plus élevés, mais une morale plus basse; on se concentre sur la quantité, plutôt que la qualité; on est aujourd'hui de grande taille, mais de caractère faible; on voit des profits généreux mais des relations superficielles.

On désire atteindre la paix mondiale, mais on continue la guerre interne; on a plus de loisirs, mais moins d'amusement; plus de choix de nourriture, mais moins de nutrition. On a des couples à deux salaires, mais le divorce est plus courant; on a des maisons plus belles, mais des familles désunies.

La technologie peut expédier cette lettre à votre portée, et c'est à vous de décider si vous voulez faire une différence ou simplement presser le bouton Supprimer. Ne cessez pas de rechercher ce niveau de perfection. Vous pouvez faire en sorte que les choses changent!

 

Source: Anonyme....

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 03:27
Je peux !!!

Si tu te crois battu, tu le seras;
Si tu n'oses pas, tu n'auras rien;
Si tu veux gagner, mais si tu t'en crois incapable,
Il est presque certain que tu ne gagneras pas.

Si tu crois que tu vas perdre, tu es perdu,
Car, dans le monde, on se rend compte que le succès
 dépend de la confiance en soi;
Tout dépend de notre état d'esprit

Les batailles de la vie ne sont pas gagnées
par les plus forts ni les plus rapides,
mais par ceux qui croient en eux...
et pensent toujours: " Je Peux ! "

(auteur inconnu)
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 03:11
C'est l' histoire de Gros Beu
Gros Beu, comme son nom l' indique, est un boeuf. Il était très fort et aimait se servir de sa force. Pour son maître, il labourait la terre, arrachait des souches, déplaçait d' énormes pierres etc. Son maître n' était pas bien riche, le travail accompli avec Gros Beu suffisait à peine à faire vivre toute la famille.

Un jour, alors que Gros Beu arrachait une souche, celle-ci céda soudainement. Gros Beu tomba sur une pierre et se brisa la patte. Son maître le soigna du mieux qu'il peut (les vétérinaires n'existaient pas en ce temps-là) mais fut obligé de s'acheter un autre boeuf pour continuer le travail. Lorsque Gros Beu fut sur pied, il se rendit compte que sa patte n'avait pas bien guérie. En effet, il n'avait presque plus de force dans sa patte. Son maître lui fit comprendre qu'il ne pouvait plus le garder, une autre bouche à nourrir l'aurait conduit à la faillite. Bien qu'il savait que Gros Beu lui avait été très utile, il fut obligé de lui demander de partir.

 Gros Beu s'en alla donc la mort dans l' âme. Il tenta de se trouver du travail ailleurs, mais sans succès. Sa patte n'était même pas capable de traîner une simple charrette. Lui qui était si fier de montrer sa force, voila qu' il se senti soudainement inutile. Il sombra dans un profond désespoir. " À quoi me sert de vivre si je ne puis plus aider personne? À quoi me sers de rester sur cette terre si je suis complètement inutile ? Puisque je n'ai plus rien à faire ici-bas, je n'ai plus qu'à mourir ! " se dit Gros Beu. Et Gros Beu se retira donc en dehors de la ville dans une étable abandonnée, bien décidé à se laisser mourir de faim.

Mais cette nuit-là, il se produisit un miracle. En effet, à partir de cette nuit-là, plus jamais Gros Beu ne se laissa aller au désespoir. Plus jamais Gros Beu ne se senti inutile, car par sa simple présence, sans même se servir de sa force, Gros Beu rendit à l'humanité le plus grand service qu'il ne pouvait rendre. En effet, par son simple souffle, Gros Beu réchauffa un petit enfant qui venait de naître.

Aussi, si jamais vous vous sentez inutile, dites vous bien que par votre seule présence, seulement avec l'amour que votre coeur distribue, vous serez toujours utile en étant un exemple pour les autres.


Auteur inconnu
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 23:32
Voici quelques extraits de la vie de Nick Vujicic dans ses propres mots :

Je m’appelle Nick Vujicic et je rend gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier ! Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance. J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »

Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ? Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant.

L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? » Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres.

Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.

J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde. Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis.

J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’Ecole du Dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ? Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.

Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.

Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.

J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie. Je veux devenir le meilleur témoin possible de l’Amour et de l’Espérance de Dieu, un orateur international chrétien et que Dieu m’utilise comme un récipient de Sa grâce pour les chrétiens et les non chrétiens. Je veux devenir indépendant financièrement d’ici l’âge de 25 ans grâce aux investissements immobiliers, je veux faire adapter une voiture pour que je puisse conduire et je voudrais être interviewé pour partager mon histoire au « Oprah Winfrey Show"! Ecrire des livres à succès est aussi un de mes rêves et j’espère finir d’écrire mon premier d’ici la fin de l’année. Il s’appellera : "No Arms, No Legs, No Worries!" [Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !]

Je pense que lorsqu’on a un désir passionné de faire quelque chose et que c’est la volonté de Dieu, on finit par y arriver. Nous autres, êtres humains, nous nous mettons constamment des limites sans aucune raison ! Ce qui est pire, est que nous mettons des limites à Dieu alors qu’Il peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une « boîte ». L’aspect extraordinaire de la Puissance de Dieu, c’est que quand nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de nous fixer sur notre capacité, il nous faut nous concentrer sur notre disponibilité car nous savons que c’est Dieu qui agit à travers nous et nous ne pouvons rien faire sans Lui. Une fois, que nous arrivons à nous rendre disponibles pour l’œuvre de Dieu, savez-vous sur quelles capacités nous nous reposons ? Sur celles de Dieu !

Que le Seigneur vous bénisse !

En Christ,

Nick Vujicic


Source inconnue






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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 19:36
Un homme avait été emprisonné dans une tour. Il se sentait abandonné par ses amis, quand tout à coup il vit un escargot qui arrivait à la hauteur de sa fenêtre. Regardant de plus près cet animal, il vit un fil qui était attaché à la coquille de son visiteur. Curieux, il tira doucement sur ce fil, et quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'au bout du fil il y avait une ficelle, au bout de la ficelle il trouva une corde, et dans la corde une lime.
C'est avec cela qu'il put scier les barreaux de sa prison, et il se servit de la corde pour quitter la tour.

L'important consiste à voir les signes et à croire que l'aube viendra. L'espérance est à ce prix.

 

Anonyme


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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:23
La personne humaine est irrationnelle

Illogique, centrée sur elle-même :

Peu importe : aime-la !



Si tu fais le bien, on dira que tu le fais par égoïsme

Et pour tirer profit :

Peu importe : fais le bien !



Si tu veux atteindre les buts que tu t'es fixés,

Il y aura toujours quelqu'un pour t'en empêcher :

Peu importe : poursuis-les !



Le bien que tu fais sera peut-être oublié demain :

Peu importe : fais le bien !



Ton honnêteté et ta sincérité te rendront vulnérable :

Peu importe : sois honnête et sincère !



Tout ce que tu bâtis peut être détruit :

Peu importe : bâtis !



Les personnes que tu auras aidées

Ne t'exprimeront peut être pas de gratitude :

Peu importe : aide-les !



Tu donnes le meilleur de toi-même aux autres

Et ils te lancent des pierres :

Peu importe : donne le meilleur de toi-même !



( Mère TERESA)
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:15
Il était une fois un homme endormi dans sa cabane, un soir. Tout à coup, sa chambre se remplit de lumière et le Seigneur lui apparut et lui dit qu'il avait un travail à lui confier.
Il lui montre alors un gros rocher et lui explique que son devoir consistait à pousser les rocher de toutes ses forces.

Et c'est ce que l'homme fit. Pendant plusieurs jours il a travaillé dur, du lever jusqu'au coucher du soleil, poussant avec toute son énergie, son épaule plaquée contre la paroi massive du rocher. Tous les soirs, lorsqu'il rentrait à sa cabane, complètement épuisé et meurtri, avec le sentiment que cette journée s'était écoulée en vain.

Voyant que l'homme montrait des signes de découragement, le Diable décida d'entrer en scène, soumettant des pensées dans son esprit telles que « Pourquoi te tuer à la tâche ? Tu ne parviendras jamais à le déplacer ce rocher ! », ou « Mon gars, tu es ici depuis un long moment déjà et tu n'as même pas égratigné la surface ! », donnant ainsi à l'homme l'impression que sa tache était impossible à réaliser et qu'il était lui-même un serviteur indigne et inefficace, parce qu'il ne parvenait pas à bouger le gros rocher.

Ces pensées découragèrent l'homme qui commença dès lors à relâcher ses efforts. « C'est vrai après tout, pourquoi me tuer à la tâche ? », « je vais simplement y passer le temps nécessaire avec le minimum d'efforts et ce sera bien assez » et c'est ce qu'il projeta de faire, avant de décider d'en parler au Seigneur. « Seigneur, dit-il, j'ai travaillé dur et longtemps à ton service, en employant toutes mes forces pour faire ce que tu m'as commandé, et je ne suis même pas parvenu à bouger le rocher d'un millimètre. Qu'est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ne puis-je y arriver ? ».

Avec compassion, le Seigneur répondit « Mon ami, lorsque je t'ai demandé de me servir et que tu as accepté, je t'ai dit de pousser le rocher de toutes tes forces et c'est ce que tu as fait. Je n'ai jamais mentionné que j'attendais de toi que tu le bouges ! du moins pas tout seul. Ta tâche était de le pousser. Et maintenant tu viens à moi, tes forces sont épuisées et tu penses avoir échoué, tu es prêt à abandonner. Est-ce vraiment justifié ? Regarde-toi : tes bras sont forts et musclés. Ton dos tonifié et bronzé. Tes mains sont fermes grâce à la pression constante sur la paroi du rocher et tes jambes sont devenues fortes et massives.

Tu as beaucoup grandi grâce à l'opposition et maintenant tes capacités surpassent de beaucoup ce qu'elles étaient auparavant. Tu n'es pas parvenu à déplacer le rocher et tu viens à moi le cœur lourd et à bout de forces. Mon ami, je vais déplacer ce rocher. Ta responsabilité était d'être obéissant et de pousser, d'exercer ta foi et ta confiance en ma sagesse, et c'est ce que tu as fait. »


Une attitude positive face aux épreuves nous aidera à les surmonter. Paradoxalement, si nous considérons les épreuves comme de nouvelles opportunités et non pas comme des échecs ou des boulets, nous les vivrons toujours différemment.
Il faut connaître la maladie pour apprécier la santé. Il faut connaître le malheur pour apprécier le bonheur. Il faut connaître la pauvreté pour apprécier la richesse ou le peu que nous avons. Nous avons tous besoin d'opposition pour grandir. Notre attitude face à ces oppositions engendrera nos émotions et sentiments. Si nous considérons l'épreuve et l'opposition comme une suite de malheurs et que le sort s'acharne sur nous, alors ce sera vrai. En revanche, si, comme cet homme, nous avançons avec la confiance que nous en sortirons grandis, comme par enchantement l'épreuve sera vécue différemment alors qu'elle est la même.
Nous sortons toujours grandi de nos adversités et de la persévérance. Progressivement notre caractère et nos capacité s'affine, se raffine, se peaufine.

Notre attitude fait toute la différence entre se sentir heureux ou accablé !

Belle journée positive à tous !

Coachement,

Michel.


Source inconnue
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:12
« Faire son empreinte dans le monde, c'est difficile. Si c'était facile, tout le monde le ferait. Mais ce ne l'est pas. Ça prend de la patience, ça prend de l'engagement et c'est accompagné de plusieurs échecs en cours de route.
La vraie épreuve n'est pas de savoir si vous évitez les échecs, parce que vous n'y échapperez pas. C'est si vous laissez les échecs vous paralyser par la honte ou par l'inaction, ou si vous en tirez des leçons et que vous décidez de persévérer. »

Barack Obama
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