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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 22:38

En Septembre 1960, je me retrouvai seule avec 6 enfants affamés et seulement 75 sous en poches.  Les 5 garçons avaient entre 3 mois et 7 ans. Leur sœur avait 2 ans. Mon mari était parti.

Chacun d’eux craignaient sans cesse la présence de leur père. À chaque fois qu’ils entendaient le son des pneus de la voiture au contact du gravier de l’entrée, ils se précipitaient pour aller se cacher sous leurs lits. Il s’arrangeait pour laisser 15 $ par semaine pour l’épicerie.il buvait le reste. Après son départ, les enfants ne seraient plus battus mais fallait trouver un moyen pour les nourrir et les vêtir. S’il y avait un système d’aide sociale en force dans le sud de l’Indiana à cette époque, je n’en savais absolument rien.

Un jour, j’enfilai la plus belle robe que j’avais moi-même confectionnée, donnai un bain aux enfants et les montai à bord de la vieille Chevrolet 51 toute rouillée pour aller à la quête d’un emploi. Tous ensembles nous fîmes la tournée d’usines, magasins et restaurants de notre petite localité.

Les enfants restèrent calmement dans la voiture pendant que j’essayais de convaincre un employeur que j’étais prête à apprendre et à faire n’importe quoi.  Il me fallait un emploi à tout prix.

Le dernier endroit que j’ai visité, à quelques milles hors de notre ville, était un arrêt de camionneur. Il portait le nom de " LA GRANDE ROUE."

Une vieille dame nommée Granny, propriétaire de la place, écoutait ma requête tout en jetant de temps en temps un coup d’œil sur les enfants dans l’auto.  Elle me répondit qu’elle avait besoin d’une personne pour le quart de nuit, de 11 heures  à  7 heures. À 65 sous de l’heure, je pouvais commencer le soir même.  Je lui dis de ne plus chercher.

Je retournai rapidement à la maison. J’appelai l’adolescente qui gardait es enfants des gens des environs. Je m’entendis avec elle pour qu’elle passe la nuit chez moi qu’elle dorme sur le divan à raison d’un dollar par soir. Après une courte discussion, elle accepta.

Elle pouvait arriver en pyjamas puisque les enfants seraient déjà au lit.

Ce soir-là moi et mes enfants remerciâmes Dieu de m’avoir aider à trouver du travail.

Après l’arrivée de la gardienne, je partis pour commencer à travailler à LA GRANDE ROUE.

Le matin venu, je retournai à la maison, éveilla la gardienne pour qu’elle retourne chez elle avec un dollar puisé à même mes pourboires, soit la moitié que je recevais chaque soir.

Après quelques semaines, les factures de chauffage diminuèrent mes faibles gages.

Puis, les pneus usés de la vieille Chevrolet commencèrent à se dégonfler régulièrement.  Je devais les souffler en allant au travail et en retournant à la maison.

Un matin d’automne, je fus surprise de trouver 4 pneus neufs sur la banquette arrière.  Je me posai la question : Est-ce que des anges s’étaient installés en Indiana???

Sur ma route de retour je m’entendis avec le garagiste. En échange de  l’installation des pneus, je m’engageai à faire un bon ménage de son bureau.  Notez que ça m’a pris beaucoup plus de temps à brosser son plancher que la période nécessaire pour la pose des pneus.

Je travaillais maintenant 6 soirs mais c’était toujours insuffisant. Noël approchait et je savais qu’il n’y aura pas d’argent pour acheter des jouets aux enfants.

Je trouvai un vieux gallon de peinture rouge et commençai à réparer et peindre de vieux jouets. Je les cachais au sous-sol afin que le Père Noël puisse livrer quelque chose le matin de Noël.

Les vêtements étaient un autre problème.  Je parvenais à faire de multiples réparations sur les pantalons des garçons mais fallait se rendre à l’évidence que l’on ne pouvait plus rien faire tellement ils étaient usés.

La veille de Noël, les clients réguliers, soit  les camionneurs, LES, FRANK, JIM et un patrouilleur du nom de JOE buvaient du café.

Quelques musiciens, après un contrat à la Légion,  jouaient à la machine à boule. JOE et les autres jasèrent jusqu’aux petites heures et partirent avant le levée du soleil.

Lorsque vint le temps pour moi de partir, à 7 heures, le matin de Noël, je fus à nouveau surprise de voir la banquette arrière de ma vieille Chevrolet bourrée de boîte de toutes les dimensions. Je m’empressai d’ouvrir la portière du conducteur,  je m’agenouillai sur le siège en faisant  face au siège arrière.

J’allongeai la main pour retirer le couvercle de la grosse boîte pour constater qu’elle était remplie de JEANS bleus de grandeur entre 2 et 10.  Je pris la boîte tout près pour constater qu’elle était remplie  de chemises qui accompagnaient les JEANS.

Je jetai un coup d’œil à l’intérieur des autre boîtes pour constater qu’il y avait des bonbons, cacahouètes, bananes et des sacs d’épiceries. Il y avait un énorme JAMBON avec des légumes et des patates en boîtes. Il y avait du pudding, du Jello, des biscuits, de la farine et des garnitures pour tartes. Il y avait un autre sac plein d’articles pour le LAVAGE et le nettoyage. Et finalement sur l’autre siège, 5 camions et une jolie poupée.

Après avoir repris mes esprits je m’empressai de me mettre en route vers la maison.

En sillonnant les rues désertes au lever du soleil du plus beau matin de Noël de ma vie, je ne pouvais m’empêcher de sangloter en remerciant DIEU.   Je n’oublierai jamais la joie sur les visages de mes enfants ce matin-là.

Oui, je suis certaine qu’il y avait des anges en Indiana ce décembre-là.

Et ils fréquentaient…LA GRANDE ROUE.

LE POUVOIR DE LA PRIÈRE
Je crois que Dieu donne 3 réponses à nos prières…

1-  OUI                
2- PAS  TOUT  DE  SUITE             
3-  J’AI QUELQUE CHOSE DE MIEUX EN TÊTE

DIEU règne toujours….le diable est un menteur.

Si vous traversez  une période difficile présentement, sachez que DIEU se prépare à vous bénir d’une façon dont vous ne pouvez imaginer.

Mes instructions étaient de choisir 4 personnes que je désirais que DIEU bénisse et je t’ai choisi.

S’il te plaît, envoie ce message à un minimum de 4 personnes que tu voudrais que DIEU bénisse et retourne-moi une copie.

Cette prière est PUISSANTE et la prière est le plus beau cadeau à recevoir.

Ça ne coûte rien mais ça rapporte beaucoup.  Continuons à prier pour chacun de nous.

Voici la prière :

Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents et ami(e)s internautes qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de TON amour et pouvoir. 
Ainsi soit-il.
Je sais que j’ai choisi plus de 4 personnes et tu peux en faire autant.
Le temps est une sorte de rivière d’évènements qui passent et le courant est FORT.
Tout aussi vite qu'une chose est portée à l'attention de l’homme, aussi vite elle est remplacée et une autre prend place.
Et ceci aussi sera effacé.

Marcus Aureliu

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 14:59

Être à l'écoute c'est ....


Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions
faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais
avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que
 tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne
 de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!

Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué
comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui
m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une
occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter
son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).

Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade
avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser
conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant
qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est
refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils
et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se
définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les
expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme
cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution
ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et
de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être
jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.

Auteur: André Gromolard

 

http://www.tresors.ca/halte-etre-ecoute.htm

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 20:10

 

Conte de Noël




S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants



Je me préparais pour aller au lit quand j'entendis un bruit qui me semblait venir d'en avant de la maison. J'ouvris la porte de la pièce de devant et à ma grande surprise, je vis le Père Noël lui-même, sortant de derrière le sapin.

Il mit son doigt devant ma bouche pour que je ne crie pas. Je n'arrivais pas à prononcer un seul mot, j'étais bouche bée…

" Que faites-vous… ? "
commençais-je à lui demander.



Je vis des larmes dans ses yeux, son regard était sombre et triste… Absente de son visage, la gaieté habituelle qu'on lui connaît.

Il me dit une seule phrase:
Apprenez aux enfants





Je ne comprenais pas… Que voulait-il dire ? Comme je me tenais devant lui, ébahi, il devança ma question et d'un geste rapide, il sortit son sac à jouets caché derrière le sapin.

Le Père Noël répéta alors:
Apprenez aux enfants

Apprenez-leur l'ancienne signification de Noël,
le sens de Noël qu'on a oublié aujourd'hui. "



Je voulais dire : " Comment puis-je… ? "



C'est alors que le père Noël, a sorti du sac de jouets, une petite étoile scintillante.

Apprenez aux enfants

Que l'étoile était le signe céleste.
Dieu avait promis un Sauveur pour le monde depuis des siècles,
l'étoile était le signe de l'accomplissement de cette promesse.
Les nombreuses étoiles brillant au ciel de la nuit,
une pour chaque homme,
montrent maintenant l'espoir de l'humanité. "





Le Père Noël posa doucement l'étoile sur le manteau de la cheminée et sortit du sac une boule de Noël rouge toute brillante…

Apprenez aux enfants

Que le rouge est la première couleur de Noël.
Elle a d'abord été utilisée par les hommes de foi
pour rappeler le sang qui a été versé pour le Monde par Le Sauveur.
Le Christ a donné sa vie et a versé son sang
pour que chaque homme puisse avoir le don de Dieu qu'est la Vie éternelle.

Le rouge est profond, intense, c'est la plus grande couleur de toutes.
C'est le symbole du don de Dieu " dit-il.

" Apprenez-le aux enfants! "





Il sorti du fond de son sac un petit arbre de Noël, le mit devant la cheminée, et mit la boule rouge dessus… Le vert sombre de l'arbre était un fond parfait pour cette décoration.

" Voilà la seconde couleur de Noël.

La pure couleur verte du feuillage imposant reste la même toute l'année,
ce qui représente l'espoir éternel de l'humanité.
Le vert plein de jeunesse et d'espoir,
c'est la couleur d'abondance de la nature,
et toutes les aiguilles de l'arbre se tournent vers le ciel.
Ce grand arbre vert a été le meilleur ami de l'homme.
Il l'a protégé, l'a réchauffé, a été bon pour lui. "





Soudain, j'entendis un tintement doux…
Apprenez aux enfants

Comme les brebis perdues sont retrouvées grâce au son de la clochette,
elle doit résonner pour l'homme afin qu'il retrouve le troupeau.
Elle représente le guide et le retour.
Tous sont précieux aux yeux de Dieu,
comme le doux son de cloche qui s'évanouit dans la nuit. "





Le Père Noël sortit une bougie. Il la déposa sur la cheminée et la douce lueur de sa petit flamme éclaira la pièce sombre… Des formes étranges, dansaient et ondulaient sur les murs .

Apprenez aux enfants

Murmura le Père Noël
" Que la bougie représente la reconnaissance des hommes pour l'étoile…
Qu'il y a longtemps que c'est ainsi.
C'est une petite lumière qui est le miroir de la lueur des étoiles.
Au début, les bougies étaient accrochées aux arbres,
telles des étoiles lumineuses brillant sur le vert sombre.
Les lumières colorées ont pris leur place aujourd'hui pour le rappeler. "





Le Père Noël alluma les petites lumières du sapin et prit un cadeau de sous l'arbre. Il montra le gros noeud et dit:

" Ce noeud est mis sur le cadeau
pour nous rappeler l'esprit de fraternité entre les hommes.
Nous devons nous rappeler que le noeud est lié
comme les hommes devraient l'être tous ensemble,
avec les liens de la bonne volonté entre chacun de nous.
La bonne volonté éternelle est le message de ce lien. "





Le Père Noël jeta son sac sur son épaule et commença à accrocher une friandise en forme de canne à l'arbre. Il la défit et me la tendit.

Apprenez aux enfants

Que cette canne représente la canne du berger.
Elle l'aide à ramener les brebis égarées.
Elle représente la main tendue que nous devons montrer à Noël.
C'est le symbole que nous sommes tous les gardiens de nos frères. "





Quand le Père Noël regarda autour de lui, un sentiment de satisfaction brilla dans ses yeux et illumina son visage. Il vit l'émerveillement dans mon regard, mon admiration en cette nuit. Il ramena du sac une couronne de houx. Il la mit sur la porte et dit:

" S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants

Que la couronne symbolise la nature éternelle de l'amour…
Il ne cesse jamais, n'a jamais de fin.
C'est un cercle continu d'affection.
Cette couronne a un double rôle.
Elle est faite de beaucoup d'expérience et de couleurs.
Elle doit nous rappeler toutes les choses de Noël… "

" S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants

S'il vous plaît… "





http://www.tadine.ca/fetes/contes_noel/apprenez_aux_enfants/apprenez_aux_enfants.shtml
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:26

http://i20.photobucket.com/albums/b218/myr24/pour%20blog/Mes%20photos/IMG_0244.jpg

Un de mes amis avait reçu une automobile
en cadeau de la part de son frère.
La veille de Noël, en sortant de son bureau,
Paul vit un petit garnement qui tournait autour de sa voiture neuve,
le regard plein d'admiration.
"C'est votre voiture, Monsieur? " demanda-t-il.

Paul fit oui de la tête.
" Mon frère me l'a donnée pour Noël. "
Le garçon n'en revenait pas.
"Vous voulez dire que votre frère vous l'a donnée
et qu'elle vous a pas coûté un sou?
Eh ben! J'aimerais ça, moi..." Il hésita.
Bien sûr, Paul savait ce que le petit garçon allait dire:
il aurait aimé avoir un frère comme ça.
Mais ce qu'il dit secoua Paul de la tête au pieds.
"J'aimerais ça, dit-il, être un frère comme ça."

Paul regarda le petit garçon avec étonnement,
puis il ajouta impulsivement:
"Aimerais-tu faire un tour dans mon auto?"
"Oh oui, j'aimerais beaucoup."

Après une courte promenade, le garçon se tourna vers Paul, les yeux brillant: "Monsieur, dit-il, voudriez-vous passer devant ma maison? "

Paul sourit. Il pensait savoir ce que le garçon voulait:
il voulait que ses voisins le voient rentrer chez lui
dans une grosse automobile. Mais Paul se trompait encore.
"Voudriez-vous arrêter là, devant ces deux marches? "
demanda le garçon.

Il grimpa les marches. Au bout d'un certain temps
Paul l'entendit qui revenait, mais il ne revenait pas vite.
Il transportait son petit frère infirme.
Il le fit asseoir sur la plus basse des deux marches puis il se serra
contre lui en lui montrant la voiture du doigt.


"La voici, petit, comme je t'ai dit en haut.
Son frère lui a donnée pour Noël et elle lui a pas coûté un sou.
Et moi, un jour je vais t'en donner une pareille.
Alors tu pourras voir toi-même toutes les belles choses
dans les vitrines de Noël que j'ai essayé de te décrire. "


Paul est sorti, a soulevé le petit garçon
et l'a installé sur la banquette avant de la voiture.
Le grand frère est monté à ses côté et ils se sont lancés
dans une mémorable virée du temps des fêtes.

Cette veille de Noël, Paul a compris ce que Jésus
voulait dire quand il a dit:
" Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir ! "

Auteur(e) : Inconnu(e)

 

Source: http://www.tresors.ca/halte-un-frere.htm

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:24

Lorsque mon fils Mark était en troisième année du primaire, il économisa son allocation pendant plus de deux mois pour acheter des cadeaux de Noël à tous ceux qu'il aimait. Il économisa 20 dollars. Le troisième samedi de décembre, Mark annonça qu'il avait sa liste et qu'il avait mis tout son argent dans sa poche. Je le conduisis jusqu'à la pharmacie du coin, version moderne des anciens "magasins à quinze cents".

Mark prit un panier et partit de son côté tandis que j'attendais patiemment près de la sortie, un livre à la main. Mark eut besoin de plus de 45 minutes pour acheter ses cadeaux. Il avait un sourire rayonnant quand il revint. Pendant que je regardais poliment de l'autre côté, le commis fit le compte de ses achats. Mark avait respecté son budget. 

Il plongea la main dans sa poche pour prendre son argent, mais elle était vide. Il y avait un trou dans sa poche, mais pas d'argent. Mark resta figé sur place, les mains serrées sur son panier et les joues mouillées de larmes. Son corps était secoué de sanglots. Puis, une chose inattendue se produisit. Une cliente du magasin s'approcha de lui. Elle s'accroupit, le prit dans ses bras et lui dit:

«Ce serait pour moi un grand bonheur si tu acceptais que je te rembourse ce que tu as perdu. Tu ne pourrais m'offrir de cadeau plus merveilleux. Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses la même chose un jour. Ce jour-là, quand tu seras grand, j'aimerais que tu trouves quelqu'un que tu peux aider. Lorsque tu aideras cette personne, je suis persuadée que tu te sentiras aussi bien que moi en ce moment.» Mark prit l'argent, sécha tant bien que mal ses larmes et courut vers le commis pour payer. Je crois que cette année-là, nous eûmes presque autant de plaisir à recevoir nos cadeaux que Mark en eut à nous les offrir.

Je voudrais remercier cette femme extraordinaire. J'aimerais lui dire que quatre ans plus tard, Mark alla de maison en maison pour amasser des couvertures et des manteaux à l'intention des victimes de l'incendie d'Oakland. Et il le fit en pensant à elle. J'aimerais lui dire aussi que chaque fois que je donne de la nourriture à une famille défavorisée, je pense à elle. Et je veux lui faire la promesse suivante: Mark n'oubliera jamais de donner.



 Auteur : Laurie Pines

 

source : http://www.tresors.ca/halte-noel2.htm

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 20:34

http://i20.photobucket.com/albums/b218/myr24/pour%20blog/Mes%20photos/IMG_0251.jpg

L'histoire suivante est VÉRITABLE.  Elle a été racontée à Soeur M. Veronica Murphy par une soeur agée qui l'a entendu des lèvres mêmes du défunt père Stanislas SS.CC.

     Un jour, il y a plusieurs années, dans un petit village au Luxembourg, un capitaine de la "Forest Guards" était en grande conversation avec le boucher alors qu'une vieille femme arriva. Le boucher demanda à la vieille femme ce qu'elle voulait.  Elle lui dit qu'elle voulait un petit morceau de viande mais qu'elle n'avait pas d'argent pour payer.

     Le capitaine trouva cela comique. "Seulement un petit morceau de viande, mais combien allez-vous lui en donner ?", dit-il au boucher.

     La vieille dame dit alors au boucher: "Je suis désolée de n'avoir pas d'argent mais je vais entendre la Messe pour vous".  Comme le boucher et le capitaine étaient indifférents à la religion, ils commencèrent à se moquer de la vieille femme.

     "Très bien", dit le boucher. "Allez entendre la Messe pour moi et revenez, je vous donnerai autant que la valeur de la Messe."

     La femme alla donc entendre la Messe et revint plus tard.  Elle s'approcha du comptoir et le boucher dit: "Maintenant nous allons voir."

     La femme prit un morceau de papier et écrivit dessus: "J'ai entendu la Messe pour toi." Le boucher plaça le papier sur un côté de la balance et un os sur l'autre côté, mais le papier fût le plus lourd. Ensuite il mit un morceau de viande au lieu de l'os, mais le papier était toujours le plus lourd.

    Les deux hommes commencèrent à avoir honte de leurs moqueries mais continuèrent leur jeu. Un gros morceau de viande fût placé sur la balance mais le papier était toujours plus lourd. Exaspéré, le boucher examina la balance mais la trouva normale.

     "Que voulez-vous, ma bonne dame ? Devrai-je vous donner un gigot de mouton entier ?"

     Il plaça donc le gigot de mouton sur la balance, mais le papier fût toujours le plus pesant. Il mit un morceau de viande encore plus gros, mais le poids demeura toujours du côté du papier. Cela impressionna tellement le boucher qu'il se convertit et promis à la femme de lui donner de la viande chaque jour.

     Le capitaine s'en alla lui aussi converti et devint un fervent de la Messe quotidienne. Deux de ses fils devinrent prêtres, un Jésuite et l'autre un père du Sacré-Coeur.

     Le père Stanislas fini de raconter son histoire en disant: "Je suis religieux du Sacré-Coeur et le capitaine était mon père.  Après cet incident, mon père devint un fervent de la Messe quotidienne et ses enfants suivirent son exemple."

     Plus tard, quand ses enfants devinrent prêtres, le capitaine leur conseilla de bien dire leur Messe chaque jour et de ne jamais manquer le Sacrifice de la Sainte Messe par leur faute.

     Si vous aimez cette histoire, partagez-la avec d'autres. Rappelez-vous aussi que: "Une Messe quotidienne (au moins le dimanche) éloigne le démon."

 

Source : http://www.michaeljournal.org/juvdm/caricatures-cs/page-06.html


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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 15:44

 

L'HISTOIRE D'UN POMPIER...

Que voudrais-tu faire quand tu seras grand?



Une mère de 26 ans était très pensive en regardant son fils qui se mourait de
leucémie terminale. Même si son coeur était abattu par la tristesse,
elle conservait un grand sens de détermination. Comme toutes les mères elle souhaitait que son fils croisse et réalise tous ses rêves.
Mais maintenant cela n'était plus possible pour son fils.
La leucémie ne le lui permettrait pas.
Mais même ainsi, elle voulait que les rêves de son fils se réalisent.

Elle prit la main de son fils et lui demanda:
"Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu aimerais être quand tu grandiras?...
As-tu rêvé et pensé parfois à ce que tu ferais de ta vie?"
"Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand."
La mère sourit et dit: "Voyons si nous pouvons faire de ton rêve une réalité."

Plus tard ce jour-là, elle se rendit au Poste de Pompiers de Phoenix, Arizona.
Là elle connût le Pompier Bob, un homme avec un coeur grand comme Phoenix.
Elle lui expliqua le dernier désir de son fils et lui demanda
s'il était possible de donner a son fils de six ans une promenade
autour du carré de maisons dans un camion de pompiers.

Le Pompier Bob dit:
"Voyez madame, nous pouvons faire quelque chose de mieux que cela.
Que votre fils soit prêt mercredi, à sept heures du matin exactement
et nous le ferons "Pompier Honoraire" durant toute la journée.
Il peut venir ici à la station avec nous, manger avec nous,
sortir avec nous quand nous recevrons des appels pour incendies sur tout notre territoire.
Et si vous nous donnez ses mesures, nous aurons pour lui un véritable uniforme de pompier
avec un vrai chapeau qui portera l'emblème de la Station de Pompiers de Phoenix,
non pas un jouet, mais l'emblème jaune que nous portons et il aura aussi ses bottes de caoutchouc.
Tout cela est fait ici à Phoenix, ainsi ce sera facile de l'avoir assez rapidement."

Trois jours plus tard le Pompier Bob alla chercher Billy,
il lui mit son uniforme de pompier et il le conduisit de son lit d'hôpital jusqu'au camion-pompe.
Billy dû s'asseoir à l'arrière du camion et aider à conduire durant le trajet de retour à la station.
Il se croyait au ciel.
Il y eut trois appels ce jours-là à Phoenix et Billy a dû sortir pour les trois appels.
Il y alla dans trois camions différents.
Il est revenu dans le mini-bus paramédical et aussi dans l'auto du Chef des Pompiers.
Ils filmèrent l'évènement pour les nouvelles locales de la télévision.

Ayant réalisé son rêve et avec tout l'amour et l'attention qui lui furent donnés,
Billy fut touché si profondément qu'il réussit a vivre trois mois de plus
que ce dont n'importe quel médecin pensait qu'il vivrait.

Une nuit, tous les signes vitaux commencèrent à faiblir de façon dramatique et l'infirmier en chef,
qui croyait dans l'idée hospitalière que personne ne doit mourir étant seul,
commença à appeler les membres de la famille pour qu'ils viennent à l'hôpital.
Ensuite, il se souvint du jour que Billy avait vécu comme s'il était un pompier
et il appela le Chef de la Station et lui demanda si c'était possible qu'il envoie à l'hôpital
"un pompier" en uniforme pour qu'il soit avec Billy quand il rendrait l'âme.

Et le Chef lui dit: "Nous ferons quelque chose de mieux.
Nous serons là dans cinq minutes. Vous pouvez me faire une faveur?...
"Quand vous entendrez sonner les sirènes et verrez clignoter les lumières,
avertissez dans les haut-parleurs qu'il n'y a pas d'incendie,
mais que le Département des Pompiers
vient visiter une fois de plus un de ses plus importants membres.
Et s'il-vous-plaît ouvrez la fenêtre de sa chambre."

Cinq minutes plus tard, un camion de pompier arriva à l'hôpital
avec un crochet et un escalier télescopique
qui se levèrent jusqu'au troisième étage
où était la fenêtre ouverte de la chambre de Billy et "16 pompiers"
montèrent dans la chambre de Billy.
Avec la permission de sa maman,
chacun d'eux l'embrassa et le berça lui disant qu'il l'aimait.

Billy regarda le Chef des Pompiers et de sa voix d'agonisant lui demanda:
"CHEF, SUIS-JE MAINTENANT UN VRAI POMPIER?"
Le chef lui répondit: "OUI BILLY, TU L'ES."
A ces mots Billy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois.

Rappelons-nous que nous, les êtres humains, avons besoin de la connaissance
et de l'amour de Dieu manifestés à travers nos semblables.

 

S'il-vous-plaît envoyez ce message aux personnes
pour qui vous souhaitez une bénédiction.
Cette prière est puissante et il n'y a rien qui la complique.
La prière est un des plus beaux cadeaux que nous recevons.
Elle n'a pas de prix, mais beaucoup de récompenses.

 

Source: Anonyme...

texte trouvé sur http://www.lespasseurs.com/histoire_dun_pompier.htm

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:47

On raconte l’histoire d’un joaillier
qui allait à une importante foire commerciale
afin d’y acquérir les plus beaux diamants du monde.
Les plus grands joailliers de la planète s’y retrouvaient,
de même que le plus grand voleur,
qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.

Un jour, notre joaillier achète le plus pur,
le plus éblouissant et le plus gros des diamants.
Fier de son acquisition, quelques heures plus tard,
il rentre chez lui en train.
Cependant le célèbre voleur avait tout vu
et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour.
C’est pourquoi il prit le même train que le joaillier.
Après 2 jours de voyage, notre artisan est rendu chez lui et descend du train.
Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit :
« Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde.
Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime.
J’ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n’ai pas réussi.
Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l’avez-vous caché ?
Le joaillier réponds : « Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré.
Lorsque j’ai compris votre intention, j’ai caché le fameux diamant à l’endroit le plus sûr possible,
à l’endroit où j’étais certain que vous ne le trouviez pas. »
« Oui, alors où ?» répondit le brigand.

Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant.
« J’étais certain que vous n’alliez pas regarder là ».

Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit
si vous voulez découvrir l’éblouissant trésor que vous êtes.
Il n’y a rien à trouverà l’extérieur, car le trésor c’est vous.
Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment,
au-delà de vos croyances ou conception de vous.
C’est une invitation à découvrir la radieuse beauté de qui vous êtes vraiment, Vous !

Le véritable bonheur a été caché à l’endroit où les hommes ne pensent pas regarder.
La source éternelle et inépuisable du bonheur n’est pas en vous,
c’est VOUS !

 

 

Source: *Inspiré du livre : The diamond in your pocket, de Gangaji, Éditions Sounds True, 2005.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 17:56
Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu'elle savait c'était qu'il était très malade et ils n'avaient plus un sous. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n'avait plus d'argent pour les factures du médecin et de la maison. Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n'y avait personne pour leur prêter l'argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larmes et désespérée, «Seulement un miracle peut le sauver maintenant.»

Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d'une de ses cachettes. Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie. Une grande enseigne rouge d'un chef indien au-dessus de la porte.

Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s'éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu'elle pouvait faire. Pas bon. Enfin elle prit 25 cents de son pot et l'a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché! - Et que veux-tu? demanda le pharmacien, je parle à mon frère de Chicago que je n'ai pas vu depuis très longtemps, lui dit-il sans attendre une réponse à sa question. - Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, répondit Tess avec le même ton. Il est vraiment, vraiment malade... et je veux acheter un miracle. - Je te demande pardon? dit le pharmacien. - Son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l'intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle? - Nous ne vendons pas de miracle ici, petite fille. Je suis désolé mais je ne peux pas t'aider, dit le pharmacien plus doucement. - Écoutez, j'ai l'argent pour payer, répondit Tess. Si ce n'est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.

 Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda : - Quel genre de miracle ton frère a t-il besoin? - Je ne sais pas, répondu Tess, je sais juste qu'il est vraiment malade et maman dit qu'il a besoin d'une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent. - Combien as-tu ? demanda l'homme de Chicago, - Un dollar et onze cents, répondit Tess tout bas, et c'est tout l'argent que j'ai, mais je peux en obtenir encore plus s'il le faut. - Bien, quelle coïncidence, a sourit l'homme. Un dollar et onze cents, le prix exact d'un miracle pour les petits frères. Il prit l'argent dans une main et avec l'autre main il saisit sa mitaine et dit : - Emmène-moi où tu demeures. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j'ai le genre de miracle dont tu as besoin. Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie. L'opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d'événements qui les avaient menés au bout de ce chemin. - Cette chirurgie, chuchota sa mère, fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté? Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté... un dollar et onze cents... plus la foi d'un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…

Auteur inconnu
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 03:36


Un jour, un homme sur son bateau fit naufrage au milieu de la mer.
Il pria et pria le bon Dieu pour qu'il le sauve.
Soudain, apparut un hydravion qui lui lança une bouée,
"Attrape" qu'ils lui dirent..." on va te sauver".
Il refusa en disant que le bon Dieu viendrait le sauver.

Quelques heures plus tard, un paquebot lui lança une bouée
qu'il refusa en disant encore que Dieu le sauverait.

Par la suite, un hélicoptère passa au-dessus de sa tête en lui lança une échelle et lui dit:
«Attrape, on va te remonter. » Il refusa encore.

Après plusieurs heures, il se noya et se retrouva aux portes du paradis devant St Pierre.
Très fâché, il dit à St Pierre.
" J'ai prié et prié pour que Dieu vienne me sauver, pourquoi m'a-t-il laissé mourir?"
À St Pierre de répondre,
" Je ne comprends pas, on t'a envoyé un avion, un paquebot, un hélicoptère. "

Source inconnue
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