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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:10


PENSEZ-Y À 2 fois !
source : http://www.club-positif.com

 

Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un oeuf
 d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ».

L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait normalement.
Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture.
Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie.

Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.
Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux.

Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.

S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.

"Qu'est-ce que c'est ?"

"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," caqueta sa voisine.

"Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne sera jamais un aigle."

Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à deux fois...

 

 

Auteur inconnu

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:57

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As-tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant

des matériaux parfois ramené de très loin.

Lorsqu'ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, les

intempéries ou l'oeuvre de l'être humain ou d'un


quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu'ils ont réalisé

avec tant d'effort.

Que fait l'oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon… Il recommence encore et encore jusqu'à ce

que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un

animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le

nid mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi,

l'oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter

et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne

sont pas ce que tu avais rêvé ?


As-tu parfois envie de dire “assez”, l'effort n'en vaut pas la

peine. C'est trop pour moi !


Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte

quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu

étais sur le point d'y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais. Dis une

prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te

préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut

s'y attendre. Réunis les morceaux de ton

espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l'avant.

La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de

l'accepter et surtout n'arrête jamais de chanter.

Auteur inconnu

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:57

L
a parabole du crayon
source :  traduit de l'italien - Disciples du Divin Maître

Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :

-Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde.  Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.

2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.

3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.

5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.

Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.

Maintenant...

Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.

1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu de te tenir par la main.

2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.

3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.

4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.

5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe.  Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.

Nous ressemblons tous à un crayon...  

Nous sommes créés pour un but spécial et unique.

Tu as été fait pour accomplir de grandes choses !
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:32
Quatre bougies brûlaient lentement. Il régnait un tel silence que l'on pouvait entendre leur conversation.
La première dit : "Je suis la Paix ! Cependant, personne n'arrive à me maintenir allumée... Je crois bien que je vais m'éteindre..." Sa flamme diminua peu à peu, et disparut.
La seconde dit : "Je suis la Foi ! Mais dorénavant, le monde pense que je ne suis plus indispensable... Ça n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps !" Et sitôt qu'elle eut fini de parler, une brise légère souffla sur elle et l'éteignit.
La troisième bougie se manifesta à son tour : "Je suis l'Amour ! Mais je n'ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux..." Et sans un bruit, elle s'effaça à son tour.
Alors entra un enfant, qui vit les trois bougies éteintes.
"Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler ? Vous deviez rester allumées jusqu'à la fin !" Et une larme glissa le long de sa joue...
Alors la quatrième bougie murmura : "N'aies pas peur. Tant que j'ai ma flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies. Je suis l'Espérance !"
Alors, les yeux brillants, l'enfant pris la bougie de l'Espérance et ralluma les trois autres.

Puisse l'Espérance ne jamais s'éteindre en nous !



Auteur inconnu
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 19:22


Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit : "J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher."

Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit : "En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher."

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher."

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit : "J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis." Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!"

 

Anonyme

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:21


Il était une fois trois arbres qui rêvaient de ce qu'ils seraient une fois devenus grands.

Le premier s'imaginait être un coffre à trésor, renfermant ce qu'il y a de plus précieux au monde.

Le deuxième rêvait d'être un vaisseau grandiose faisant traverser les océans aux plus grands rois de la terre.

Le troisième se voyait grandir et dépasser la cime des plus grands arbres. Tout le monde alors le regarderait avec respect.

Le jour arriva où trois bûcherons vinrent couper les arbres...

Las, leurs rêves furent vite évanouis lorsque le premier fut transformé en une auge grossière pour animaux, le deuxième en une vilaine barque de pêcheur et le troisième débité en grosses poutres imparfaites. Et les jours passèrent et avec eux les souvenirs de gloire.

Un beau jour, une maman au visage rayonnant se pencha au-dessus de la mangeoire pour y déposer un enfant nouveau-né. A cet instant, le premier arbre sût que son rêve s'était accompli et qu'il ne trouverait >pas au monde de Trésor plus précieux que celui qu'il accueillait aujourd'hui.

Beaucoup plus tard, un homme monta dans la barque. Au milieu de la mer, >alors que le vent s'était levé, l'homme se mit debout et, d'un geste de la main, apaisa la tempête. Alors le deuxième arbre sut qu'il ne pourrait transporter à travers les mers de Roi plus puissant et plus >grand.

Enfin, encore plus tard, des soldats vinrent ramasser les poutres pour en faire une grande croix sur laquelle on vint clouer les mains d'un homme. Le troisième arbre ne comprit pas tout de suite ce qui se passait...

Mais le dimanche matin, à la lueur de l'aube, il comprit que pour lui aussi, le rêve s'était accompli. Désormais en tout endroit du monde, les hommes le regarderaient avec les yeux remplis d'Espérance.




Une version de ce conte est proposée par Angéla Elwell Hunt dans le livre "Les trois arbres" aux éditions Centurion

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:19
Autobiogaphie en cinq actes

► 1
Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je tombe dedans.
Je suis perdu... je suis désespéré.
Ce n'est pas ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.






► 2
Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J'ai du mal à croire que je suis au même endroit.
Mais ce n'est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

► 3
Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le vois bien.
J'y retombe quand même... c'est devenu une habitude.
J'ai les yeux ouverts
Je sais où je suis
C'est bien ma faute.
Je ressors immédiatement.

► 4
Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le contourne.

► 5
Je descends une autre rue...

(Portra Nelson, cité dans Charles L. Whitfield, M.D. "Healing The Child Within".)

Juste une petite réflexion simple : combien de fois devons-nous tomber dans nos « trous » avant de comprendre qu'il faut peut-être changer de trottoir, de rue ou de quartier ?

Comment peut cette métaphore s'appliquer à vous qui êtes las de toujours « tourner en rond » dans le marasme d'une vie dont les jours se ressemblent... dans l'échec parce que nous répétons toujours, tel un rituel, les mêmes erreurs inlassablement...

Je vous souhaite une belle journée positive.
Laissez-vous « polir » afin de devenir ce beau diamant qui est en vous ! Osez prendre des risques qui vous mèneront vers une vie encore meilleure !

Coachement vôtre,

Michel.
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:17

Cette nuit, dit le vent, il faut veiller.

C'était en ces temps lointains où le flot argenté des rivières d'Amérique coulait encore limpide. Par un crépuscule d'hiver gris et froid, le vent s'adressa aux plantes et aux animaux qui vivaient dans une certaine contrée que limitaient deux fleuves.

« Cette nuit, murmura-t-il, il faut veiller. Un grand événement se prépare ? Je ne saurai vous dire sa nature, ni en quel lieu il surviendra, mais un signe vous avertira. Lorsque vous le verrez, vous devrez vous réjouir et rendre grâce, car après cette nuit rien ne sera jamais plus comme avant. Veillez donc et soyez prêts. »

Le vent s'éloigna vers les marais ambrés. L'obscurité grandit et les étoilent parurent. Tous les animaux et tous les végétaux tinrent alors conseil. La plupart étaient incrédules et certains même narquois. « Qui donc, disaient-ils, peut croire ce que souffle le vent ? » et les uns après les autres, ils s'endormirent, les cerfs et les renards, les écureuils et les ours. Même ces noctambules que sons les opossums et les ratons laveurs, gagnèrent leurs repaires. Tous les oiseaux firent silence, fermèrent les yeux et sombrèrent dans le sommeil.

Tous sauf un petite passereau brun « Il faut bien pensait-il, que quelqu'un reste éveillé, se tienne prête à montrer sa joie et sa reconnaissance si la merveille annoncée se produit. Je veillerai donc et j'attendrai. »

Il se mit à la recherche d'un arbre ou d'un buisson où se percher, mais en vain. Aucun ne voulut de lui.

« Nous supportons des individus de ton espèce tout le jour, grognaient-ils. Laisse-nous au moins nous reposer la nuit. »

Pourtant un arbrisseau vert le pris en pitié « Vient te percher sur l'une de mes branches, je veillerai avec toi. »

Ainsi, dans la forêt endormie, seuls l'oiseau brun et l'arbrisseau vert demeurèrent éveillés.

Soudain, juste avant minuit, ils virent apparaître dans le firmament un extraordinaire corps céleste, plus grand et plus brillant que la plus grosse des étoiles, dont ils contemplèrent, ébahis, la trajectoire jusqu'aux confins de l'horizon. « As-tu vu cela. Se dirent-ils l'un à l'autre. Le voilà l'événement que nous devons célébrer. »

Alors l'oiseau se mit à chanter et l'arbrisseau fit frémir ses feuilles, exprimant ainsi leur joie et leur reconnaissance jusqu'à ce que les étoiles palissent et que le soleil se lève au loin sur l'océan.

Alors, toutes les créatures de la forêt furent stupéfaites de découvrir que l'arbrisseau était parsemé de fleurs d'un rubis éclatant parmi ses feuilles émeraudes et que, sur la plus haute branche, perchait un oiseau de feu au plumage écarlate rutilant.

Le vent revint alors et murmura « Sachez que ces merveilles sont la récompense de la constance, de la foi et de l'espérance. » S'adressant à l'arbrisseau il ajouta « Le vert symbolise la vie et le rouge le sacrifice, ces couleurs seront les tiennes pour l'éternité. » Puis à l'oiseau il précisa « l'écarlate représente le courage et la ténacité, tu porteras cette livrée jusqu'à la fin des temps. »

Et il en est toujours ainsi. Aujourd'hui nous appelons l'arbrisseau Camélia et l'oiseau Cardinal. A dire vrai, peu importe comment on les nomme. Ils sont ce qu'ils sont.



Joyeux Noël.

Michel


Source inconnue
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:17

Deux graines reposaient l'une à côté de l'autre dans une terre fertile au printemps.

La première graine dit :
« Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs... Je veux voir mes bourgeons s'ouvrir comme des drapeaux annonçant l'arrivée du printemps. Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale caresser mes pétales ! »
Et elle grandit, ses racines se frayant un chemin profond et sûr.

La deuxième graine, moins enthousiaste, dit :
« J'ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre que je ne connais pas, je ne sais pas ce qui m'attend dans cette obscurité. Ma tige est tellement fragile, si j'essaie de percer la croûte de terre pour m'élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait à manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m'arracher de terre. Non ! Il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu'il n'y ait plus aucun danger. »
Et elle resta immobile, retenait sa croissance, elle attendit jusqu'à ce que des « signes » viennent lui faire changer d'avis.

Un oiseau qui passait par là, fouillant la terre en quête de nourriture, trouva la graine qui attendait et la dévora aussi rapidement.

Chacun pourra trouver une interprétation à cette métaphore qui lui conviendra.
Je vous propose de penser que ceux qui ne veulent pas prendre le risque de grandir se font submerger ou « avaler » par la vie qu'ils mènent en spectateurs.
Vous êtes l'acteur de votre vie, ne la laissez pas dépendre de facteurs extérieurs.

Bonne journée positive et motivante !

Soyez cette graine qui veut grandir et produire une belle fleur !

Coach Michel.
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:16


Que sommes-nous prêt à sacrifier
par amour ou pour atteindre ses
objectifs ?
« L'amour, il faut que ça se gagne et que chaque sacrifice accompli pour lui l'approfondît au lieu de l'amoindrir. »

Paule Saint-Onge


On sait que la vie des nuages est aussi courte que mouvementée. Or, un jour, un très jeune nuage entreprise sa première cavalcade à travers le ciel en compagnie d'une bande de gros nuages bouffis aux formes étranges.

Quand ils survolèrent l'immense désert du Sahara, les autres nuages, plus expérimentés, l'encourageaient : « Plus vite, plus vite ! Si tu traines, tu es perdu ! »
Mais comme tous les jeunes, le petit nuage était curieux et il se laissa glisser à l'arrière des autres nuages qui, eux, ressemblaient à un troupeau de bisons en pleine galopade.

« Que fais-tu ? Remue-toi ! » lui cria le vent

Mais le petit nuage avait aperçu des dunes de sable doré : un spectacle fascinant. Et il se laissait planer d'un vol de plus en plus léger. Les dunes ressemblaient à des nuages d'or caressés par le vent.
L'une d'elle lui sourit « Bonjour ! Je m'appelle Age »

« Et moi Une » répondit la dune.

« Comment vis-tu là-dessous ? »

« Eh bien... avec le soleil et le vent. Il fait un peu chaud, mais on s'y fait ! Et toi, comment vis-tu là-haut ? »

« Avec le soleil et le vent... et de grandes courses dans le ciel.»

« Ma vie à moi est très courte. Et quand reviendra le vent, je disparaîtrais peut-être. »

« Cela t'ennuie ? » demanda le nuage

« Un peu. J'ai l'impression d'être inutile. »

« Moi également. Je me transformerai bientôt en pluie et je tomberai. C'est mon destin. »

La dune hésita un instant et dit « Sais-tu que la pluie, nous l'appelons Paradis ? »

« Non ! Je ne savais pas que j'étais si important ! » dit le nuage dans un beau sourire.

« J'ai entendu raconter par quelques vieilles dunes combien la pluie était belle. Nous nous habillons alors de parures qu'on appelle herbe et fleurs. »

« Oui, c'est vrai, je les ai vues », confirma le nuage.

« Je ne les verrai sans doute jamais », conclut tristement la dune.

Le nuage réfléchit un moment et ajouta : « Je pourrai te couvrir de pluie... »

« Mais tu en mourrai... »

« Oui, mais toi, tu fleuriras », dit le nuage. Et il se laissa tomber, se transformant en pluie aux
couleurs de l'arc en ciel.

Le lendemain, la petite dune était couverte de fleurs.


Question qui pousse à réflexion : sommes-nous capable de don de soi, d'esprit de sacrifice par amour inconditionnel ?

Sommes-nous capables de sacrifier quelque chose pour arriver à ses objectifs et ses projets ?

La notion de sacrifice est essentielle dans le partage et la réalisation de ses objectifs. Nous restons parfois trop attachés à notre petit confort et cela nous aveugle parfois... Et nous nous demandons alors pourquoi nous ne recevons que peu ou pas d'amour ou que nous n'arrivons pas à atteindre nos objectifs.

A réfléchir.

A vos commentaires et sentiments.

Coachement vôtre,

Michel.



Source inconnue
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  • : Ce blog contient de beaux textes qui véhiculent de bonnes valeurs trouvés sur Internet, des vidéos, de la musique chrétienne et également des textes de moi-même dont des critiques de livres, de films, des articles sur des sujets qui touchent la vie d'une jeune catholique.
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