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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:53

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Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,
et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
Et il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne
d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"

Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose
et avant qu'elle ne fut prête à fleurir elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.
A l'intérieur de chaque âme il y a une rose.
Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
parmi les épines dee nos erreurs.
Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et
voient seulement leurs épines leurs défauts.

Nous désespérons, en pensant peut-être
que rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes
quelqu'un d'autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder
est d'être capable de passer à travers les épines
et de trouver la rose à l'intérieur des autres.

C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne
et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Notre devoir en ce monde est d'aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l'amour
que nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

 

 

Source: Anonyme.. www.lespasseurs.com

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:47

On raconte l’histoire d’un joaillier
qui allait à une importante foire commerciale
afin d’y acquérir les plus beaux diamants du monde.
Les plus grands joailliers de la planète s’y retrouvaient,
de même que le plus grand voleur,
qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.

Un jour, notre joaillier achète le plus pur,
le plus éblouissant et le plus gros des diamants.
Fier de son acquisition, quelques heures plus tard,
il rentre chez lui en train.
Cependant le célèbre voleur avait tout vu
et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour.
C’est pourquoi il prit le même train que le joaillier.
Après 2 jours de voyage, notre artisan est rendu chez lui et descend du train.
Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit :
« Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde.
Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime.
J’ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n’ai pas réussi.
Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l’avez-vous caché ?
Le joaillier réponds : « Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré.
Lorsque j’ai compris votre intention, j’ai caché le fameux diamant à l’endroit le plus sûr possible,
à l’endroit où j’étais certain que vous ne le trouviez pas. »
« Oui, alors où ?» répondit le brigand.

Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant.
« J’étais certain que vous n’alliez pas regarder là ».

Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit
si vous voulez découvrir l’éblouissant trésor que vous êtes.
Il n’y a rien à trouverà l’extérieur, car le trésor c’est vous.
Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment,
au-delà de vos croyances ou conception de vous.
C’est une invitation à découvrir la radieuse beauté de qui vous êtes vraiment, Vous !

Le véritable bonheur a été caché à l’endroit où les hommes ne pensent pas regarder.
La source éternelle et inépuisable du bonheur n’est pas en vous,
c’est VOUS !

 

 

Source: *Inspiré du livre : The diamond in your pocket, de Gangaji, Éditions Sounds True, 2005.

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Published by mymy - dans Histoires
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 14:23

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan.
C'était durant l'heure du lunch et les rues étaient bondées de monde.
Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs pneus sur les coins de rue,
les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd.
Soudain, l'amérindien dit, “j'entends un grillon.”
Son ami répondit, “Quoi? Tu dois être fou.
Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme!”

 

“Non, j'en suis sûr,” dit l'amérindien, “j'entends un grillon.”
“C'est fou,” dit l'ami.

 

L'amérindien écouta attentivement pendant un moment,
puis traversa la rue jusqu'à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes.
Il regarda à l'intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon.
Son ami était complètement stupéfait.
“C'est incroyable,” dit son ami. “Tu dois avoir des oreilles super-humaines !”

 

“Non,” répondit l'amérindien. “Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes.
Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre.”
“Mais ça ne se peut pas !” dit l'ami. “Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit.”
“Oui, c'est vrai,” repliqua l'amérindien.
“Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi.
Tiens, laisse-moi te le démontrer.”

 

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir.
Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles,
ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu'à une distance de sept mêtres d'eux,
se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur
“Tu vois ce que je veux dire?” demanda l'amérindien. “Tout ça dépend de ce qui est important pour toi.”


Source: Anonyme

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:36

Un adolescent vivait seul avec sa mère
et ils avaient une relation privilégiée.
Bien que le fils passe toutes ses parties de football
assis sur le banc, sa mère était toujours
dans les estrades pour l'encourager.
Elle ne manquait jamais une partie.

 

Au début du secondaire,
il était encore le plus petit de sa classe et sa mère,
tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre
qu'il n'était pas obligé de jouer au football
s'il ne voulait plus jouer.
Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

Il était bien décidé à faire de son mieux
à toutes les pratiques et espérait
qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.


Tout au long de son secondaire,
il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie,
mais dû se contenter de réchauffer le banc.
Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades
et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.

 

Lorsqu'il fit son entrée au collège,
il décida de tenter sa chance aux essais
afin d'être accepté comme recrue.
Tout le monde était certain
qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.
L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste
parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique,
ce qui, par le fait même,
avait un effet motivateur sur ses coéquipiers.


Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté,
il fut si content qu'il courut au téléphone
le plus près pour l'annoncer à sa mère.

Elle partageait son enthousiasme
et reçut des billets de saison
pour toutes les parties de l'équipe du collège.


Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique
au cours de ces quatre années,
mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

C'était maintenant la fin de la saison de football junior
et comme il arrivait sur le terrain en courant,
quelque temps avant le grand match des éliminatoires,
l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main.

Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux.
Une grosse boule lui nouait la gorge
lorsqu'il annonça à son entraîneur:
" Ma mère est décédée ce matin.
Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "
L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit:
" Prends congé pour le reste de la semaine, fiston.
En fait, tu n'as même pas besoin de revenir
pour la partie samedi prochain. "

 

Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout.
Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière
par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire
et revêtit son équipement.
Lorsqu'ils le virent arrivant en courant,
l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.

" Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer.
Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il.
L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu.
Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire
joueur pendant un match aussi crucial.
Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui,
l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "

Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers
et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux.


Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant,
faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement.
L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.
Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile.
Dans les dernières minutes de jeu,
il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant.
Les spectateurs sautaient de joie.
Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules.
Des applaudissements comme on en avait jamais eu.


Finalement, une fois que les estrades furent vides,
et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire,
l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin.
Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique.
Dis-moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? "

Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit:
" Vous savez que ma mère est décédée cette semaine,
mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté
et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties,
mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir
jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "

 

Souviens-toi TOUJOURS DE CECI

Quelqu'un est très fier de toi.
Quelqu'un pense à toi.
Quelqu'un se fait du souci pour toi.
Quelqu'un s'ennuie de toi.
Quelqu'un veut te parler.
Quelqu'un veut être avec toi.
Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes.
Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi.
Quelqu'un désire que tu sois heureux.
Quelqu'un a très hâte de te voir.
Quelqu'un t'aime tel que tu es.
Quelqu'un est content de t'avoir comme ami.
Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi.
Quelqu'un a besoin de ton soutien.
Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui.
Quelqu'un te fait confiance.
Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson.

Tu es une personne importante!
Ne l'oublie jamais


 

Source: Anonyme..

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:29

Des professionnels ont posé la question suivante à des enfants de 4 à 8 ans:

" Que veut dire l'amour? " Les réponses ont été plus étendues et plus profondes que ce que les experts anticipaient.

" L'amour est la première chose que l'on ressent avant que le méchant arrive "

Charles, 5 ans.

" Quand ma grand-mère a eu de l'arthrite et qu'elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d'orteils, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l'arthrite dans les mains. Ça c'est l'amour ".

Rebecca, 8 ans.

" Quand quelqu'un nous aime, la manière de dire notre nom est différente. On sait que notre nom est en sécurité dans leur bouche "

Alain, 4 ans.

" L'amour c'est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe et qu'ils sortent ensemble pour se sentir "

Martin, 5 ans.

" L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous donne les siennes "

Jean, 6 ans.

" L'amour c'est quand quelqu'un vous fait du mal et que vous êtes très fâché mais vous ne criez pas pour ne pas le faire pleurer "

Suzanne, 5 ans.

" L'amour c'est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué "

Tim, 4 ans.

" L'amour c'est quand maman fait du café pour papa et qu'elle y goûte avant de le donner à papa, pour s'assurer que ça goûte bon "

Dan, 7 ans.

" L'amour c'est ce qui est dans la maison à Noël quand on arrête d'ouvrir les cadeaux et qu'on écoute "

Bob, 5 ans.

" Si vous voulez essayer d'aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez "

Mika, 6 ans.

" L'amour c'est quand une vielle femme et un viel homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien "

Tom, 6 ans.

" Durant mon récital de piano, j'étais sur l'estrade et j'avais peur. J'ai regardé tout le monde qui me regardait et j'ai vu mon papa qui me sourait et me faisait signe de la main. Il était le seul à faire cela et je n'avais plus peur ".

Claire, 8 ans.

" L'amour c'est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet "

Hélène, 5 ans.

" L'amour c'est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l'ai laissé seul toute la journée "

Marie-Anne, 4 ans.

" Les cartes de Saint-Valentin disent ce que vous n'osez pas dire "

Michel, 8 ans.

" On ne doit pas dire " je t'aime " si cela n'est pas vrai. Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup. Les gens oublient.

Jessica, 8 ans.


Simple n'est-ce pas...

 

Source: Anonyme..

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:22

Le texte ci-après a du sens à plusieurs niveaux.

Il décrit l'amour avec un grand "A",

mais parle également sur l'amour-amitié

et de manière toute particulière sur l'amour-charnel...

 

L'amour est patient,
il est plein de bonté;
l'amour n'est point envieux;
l'amour ne se vante point,
il ne s'enfle pas d'orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
il ne s'irrite pas,
il ne soupçonne pas le mal,
il ne se réjouit pas de l'injustice,
mais il se réjouit de la vérité;
il excuse tout, il croit tout,
il espère tout, il supporte tout.
L'amour ne périra jamais.


 

Source: extrait de la lettre de Paul au Corinthiens, chap. 13

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 22:13

Un ami c’est quelqu’un qui dit oui à l’amour et non à la manipulation.

Un ami c’est quelqu’un qui reconnaît la souffrance de mon silence
et qui sait attendre le bon moment pour parler.

Un ami c’est quelqu’un qui peut écouter la même histoire
une deuxième fois comme si c’étais la première.

Un ami c’est quelqu’un dont le toucher transmet la tendresse de son cœur.

Un ami c’est quelqu’un qui peut en lire autant dans mes yeux que dans mes paroles.

Un ami c’est quelqu’un dont la fermeté et la conviction ne sont jamais dures,
même dans la correction fraternelle.

Un ami c’est quelqu’un qui ne profite jamais de ma faiblesse à son avantage.

Un ami c’est quelqu’un qui reconnaît ma fatigue et
qui se plait à certains moments de savoir que je dors plutôt que d’être avec lui.

Un ami c’est quelqu’un qui me permet de pleurer en sa présence.

Un ami c’est quelqu’un qui m’aime et qui peut admettre qu’il ne sait pas au juste pourquoi.

Un ami c’est quelqu’un qui se demande pourquoi je l’aime autant.

Un ami c’est quelqu’un que Dieu met sur le chemin de la vie pour me montrer son amour.

Un ami c’est quelqu’un qui m’invite à la sainteté sans me pousser à la contention.

Un ami c’est quelqu’un qui me libère de la honte du péché pour me convaincre du pardon.

Un ami c’est quelqu’un qui connaît la valeur de la parole et du silence.

Un ami c’est quelqu’un qui sait me protéger des illusions
pour faire face à la réalité sans me détruire.

Source : lady theresa...www.lespasseurs.com

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 18:03


C'était un vendredi matin.


Un jeune homme d'affaires a finalement décidé de demander une augmentation de salaire à son patron.

Avant de quitter la maison pour le travail, il a fait part de ses intentions à son épouse. 

Toute la journée, il s'est senti nerveux et inquiet. 

Finalement, vers la fin de l'après-midi, il a rassemblé son courage pour approcher son employeur et, à sa grande joie, ce dernier a accepté sa demande d'augmentation.

Au comble de l'allégresse, le mari est arrivé à la maison où une table était mise, décorée de leur plus belle porcelaine et de bougies allumées. 

Sentant l'arôme d'un repas de fête, il s'est dit qu'une personne du bureau avait téléphoné à son épouse et lui avait raconté l'heureux événement.

Il l'a retrouvée dans la cuisine et a partagé avec enthousiasme les détails de la bonne nouvelle. 

Ils se sont embrassés et ont dansé autour de la pièce avant de s'asseoir devant le magnifique repas préparé par son épouse. 

Près de son assiette, il a trouvé une note écrite d'une manière artistique qui se lisait ainsi : " Félicitations, mon chéri !  Je savais que tu obtiendrais l'augmentation ! J'ai préparé ce repas pour te montrer à quel point je t'aime. "

Plus tard en se dirigeant vers la cuisine pour aider son épouse à servir le dessert, il a remarqué qu'une seconde carte était tombée de la poche du pantalon de sa femme.

La ramassant sur le sol, il a lu : " Ne t'inquiète pas de ne pas avoir obtenu l'augmentation ! Tu la mérites de toute façon !

J'ai préparé ce repas pour te montrer à quel point je t'aime. "

Joe Harding
Bouillon de Poulet pour l'âme Romantique

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 18:01
Il était une fois un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu. Comme il savait que ce serait un long voyage pour se rendre à Sa maison, il remplit sa valise de bonbons et de six bouteilles de limonade, et il se mit en route.

Trois pâtés de maisons plus loin, il vit une vieille dame. Assise dans le parc, elle fixait quelques pigeons. Le garçon s'assit près d'elle et ouvrir sa valise. Il s'apprêtait à prendre une limonade lorsqu'il remarqua l'air affamé de la vieille dame. Il lui offrit donc un bonbon. Elle accepta avec reconnaissance et lui sourit. Son sourire était si joli que le garçon voulut le voir encore. Il lui offrit donc une limonade. Elle lui sourit de nouveau. Le garçon était ravi !

Ils restèrent ainsi tout l'après-midi à manger et à sourire, sans dire un seul mot.

Lorsque le soir tomba, le garçon se rendit compte qu'il était très fatigué et se leva pour partir. Cependant, au bout de quelques pas à peine, il se retourna, courut vers la vieille dame et la serra dans ses bras. Elle lui fit alors son plus beau sourire.

Peu de temps après, lorsque le garçon franchit la porte de sa maison, son regard joyeux étonna sa mère.


Elle lui demanda : «Qu'as-tu fait aujourd'hui qui te rend si heureux ?»

Il répondit : «J'ai déjeuné avec Dieu». Mais avant que sa mère puisse répondre, il ajouta : «Tu sais, elle a le plus merveilleux des sourires !»

Entretemps, la vieille dame, rayonnante de joie elle aussi, retourna chez elle.

Frappé de l'expression paisible qu'elle arborait, son fils lui demanda : «Mère, q
u'as-tu fait aujourd'hui qui te rende si heureuse ?»

Elle répondit : «Au parc, j'ai mangé des bonbons avec Dieu». Mais avant que son fils puisse répondre, elle ajouta : «Tu sais, il est beaucoup plus jeune que je ne le croyais».

Julie A. Manhan
Bouillon de poulet pour l'âme 3
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 17:56
Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu'elle savait c'était qu'il était très malade et ils n'avaient plus un sous. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n'avait plus d'argent pour les factures du médecin et de la maison. Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n'y avait personne pour leur prêter l'argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larmes et désespérée, «Seulement un miracle peut le sauver maintenant.»

Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d'une de ses cachettes. Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie. Une grande enseigne rouge d'un chef indien au-dessus de la porte.

Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s'éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu'elle pouvait faire. Pas bon. Enfin elle prit 25 cents de son pot et l'a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché! - Et que veux-tu? demanda le pharmacien, je parle à mon frère de Chicago que je n'ai pas vu depuis très longtemps, lui dit-il sans attendre une réponse à sa question. - Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, répondit Tess avec le même ton. Il est vraiment, vraiment malade... et je veux acheter un miracle. - Je te demande pardon? dit le pharmacien. - Son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l'intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle? - Nous ne vendons pas de miracle ici, petite fille. Je suis désolé mais je ne peux pas t'aider, dit le pharmacien plus doucement. - Écoutez, j'ai l'argent pour payer, répondit Tess. Si ce n'est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.

 Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda : - Quel genre de miracle ton frère a t-il besoin? - Je ne sais pas, répondu Tess, je sais juste qu'il est vraiment malade et maman dit qu'il a besoin d'une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent. - Combien as-tu ? demanda l'homme de Chicago, - Un dollar et onze cents, répondit Tess tout bas, et c'est tout l'argent que j'ai, mais je peux en obtenir encore plus s'il le faut. - Bien, quelle coïncidence, a sourit l'homme. Un dollar et onze cents, le prix exact d'un miracle pour les petits frères. Il prit l'argent dans une main et avec l'autre main il saisit sa mitaine et dit : - Emmène-moi où tu demeures. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j'ai le genre de miracle dont tu as besoin. Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie. L'opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d'événements qui les avaient menés au bout de ce chemin. - Cette chirurgie, chuchota sa mère, fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté? Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté... un dollar et onze cents... plus la foi d'un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…

Auteur inconnu
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  • : Le blog d'une jeune catholique
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  • : Ce blog contient de beaux textes qui véhiculent de bonnes valeurs trouvés sur Internet, des vidéos, de la musique chrétienne et également des textes de moi-même dont des critiques de livres, de films, des articles sur des sujets qui touchent la vie d'une jeune catholique.
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