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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 22:17

 

Tu es le Soleil éclaté de l'Amour du père

Seigneur crucifié et réssucité,
Apprends-nous à affronter
Les luttes de la vie quotidienne,
Afin que nous vivions
Dans une grande plénitude.
Tu as humblement et patiemment accueilli,
Les échecs de la vie humaine
Comme les souffrances de la crucifixion.
Alors les peines et les luttes
Que nous apporte chaque journée,
Aides-nous à les vivre
Comme des occasions de grandir
Et de mieux te ressembler.
Rends-nous capble de les affronter,
Plein de confiance en ton soutien.
Fais nous comprendre
Que nous n'arrivons à la plénitude de la vie
Qu'en mourant sans cesse à nous mêmes
Et en nos désirs égoistes.
Car c'est seulement en mourant avec Toi
Que nous pouvons ressuciter avec Toi.
Que rien désormais
Ne nous fasse souffrir ou pleurer
Au point d'en oublier la joie de ta résurrection.
Tu es le soleil éclaté de l'amour du père,
Tu es l'espérance du bonheur éternisé
Tu es le feu de l'amour embrasé.
Que la joie de Jésus soit force en nous
Et qu'elle soit, entre nous, lien de paix
D'unité et d'amour.

Mère Térésa

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 22:13

http://i87.photobucket.com/albums/k150/luvmy4sons_bucket/St20Francis20and20dove.gif

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.

Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie."

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 01:44
http://i20.photobucket.com/albums/b218/myr24/chretien/HappyBirthdayJesus.jpg
Je vous souhaite à tous de passer un très beau temps des fêtes et surtout un très Joyeux Noël rempli de joie, de bonheur, de paix et d'amour et de le partager avec tous ceux que vous aimez.


Joyeux Noêl !

http://i20.photobucket.com/albums/b218/myr24/chretien/religious_21.gif
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:28
Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique...
        il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page...
        il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur...
        il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale.

Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière...
        il n'y aurait pas d'océan.

Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
        il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité...
        il n'y aurait jamais de justice et de paix,
        de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme le moissoneur a besoin de chaque grain de blé,
        l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es.

Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta vieillesse.
L’humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique.
Aimé de Dieu et donc irremplaçable.

Michel Quoist

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:09

La petite école de campagne était chauffée à l'ancienne, avec un de ces gros poêles à charbon aux parois bombées. Un petit garçon avait pour tâche d'arriver tôt chaque matin pour remplir le poêle et réchauffer la pièce avant l'arrivée de l'institutrice et des autres élèves. Quand ils arrivèrent ce matin-là, l'école était la proie des flammes. Ils trouvèrent le petit garçon inconscient et plus mort que vif et réussirent à le traîner hors de l'immeuble. Il avait de graves brûlures sur toute la partie inférieure du corps et on a dû l'emmener d'urgence à l'hôpital le plus proche.

De son lit d'hôpital, à demi inconscient et souffrant atrocement, le petit garçon pouvait quand même entendre le docteur qui parlait à sa mère. Le docteur disait à la mère que son enfant ne survivrait pas, ce qui, dans les circonstances, était presque souhaitable car le feu avait dévoré toute la partie inférieure de son corps.

Mais le brave petit garçon ne voulait pas mourir. Il s'était mis dans l'idée qu'il allait survivre. À la grande surprise du médecin, il survécut effectivement. Quand ses jours ne furent plus en danger, il entendit encore une fois sa mère et le docteur parler à voix basse. Le docteur disait qu'il aurait mieux valu que l'enfant meure puisqu'il était maintenant condamné à demeurer infirme toute sa vie. Encore une fois, le brave petit garçon avait sa propre idée: il ne serait pas infirme. Il marcherait. Malheureusement, il n'avait plus aucune motricité dans les membres inférieurs. Ses maigres jambes ne faisaient plus que pendre inutilement, presque sans vie.

Finalement il a pu sortir de l'hôpital et rentrer chez lui. Chaque jour sa mère massait ses petites jambes, mais il n'avait aucune sensation, aucune réaction, rien. Pourtant il n'avait jamais été plus déterminé à marcher. Quand il n'était pas dans son lit, il était confiné à son fauteuil roulant. Par une belle journée ensoleillée, sa mère l'emmena dans la cour pour qu'il puisse prendre un peu d'air frais. Ce jour-là, au lieu de rester assis, il se jeta en bas de son fauteuil. Il rampa sur le gazon, traînant ses jambes derrière lui.

Il rampa ainsi jusqu'à la clôture de bois qui entourait leur terrain. À grand peine, en s'agrippant aux poteaux, il parvint à hisser son corps et à l'appuyer sur la clôture. Et puis, d'un poteau à l'autre, sûr qu'il arriverait un jour à marcher, il se traîna le long de la clôture. Il refit cet exercice tous les jours tant et si bien que le frottement de ses pieds a fini par tracer un sentier tout autour du terrain. Son seul et unique désir était de rendre à ses jambes leur ancienne vigueur.

Finalement, grâce à ses massages quotidiens, à son acharnement et à son inébranlable détermination, ses jambes retrouvèrent effectivement assez de vigueur pour le maintenir debout; puis il fit quelques pas hésitants, en s'appuyant sur quelqu'un, puis il prit assez d'assurance pour marcher tout seul et même, au bout d'un certain temps, pour courir! Il commença à marcher pour aller à l'école, puis à courir pour aller à l'école, puis à courir pour le seul plaisir de courir. Plus tard, à l'université, il a été sélectionné dans l'équipe d'athlétisme.

Quelques années plus tard, au Madison Square Garden, ce jeune homme qui ne devait pas survivre, qui ne marcherait sûrement jamais, qui ne pouvait même pas rêver de courir un jour; ce jeune homme déterminé, le docteur Glenn Cunningham, a couru le mille le plus rapide de tous les temps!

Auteur Burt Dubin


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:03
N'abandonne surtout pas



Lorsque dans ta vie, rien ne va plus, que les problèmes
tourmentent ton esprit et que l'argent te cause tant de soucis...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises, 
que tout ton univers menace de s'écrouler et fatigué,
tu sens la confiance t'abandonner...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange,
avec son lot de surprises et d'imprévus,
il ne nous est pas donné de savoir à l'avance
combien d'étapes nous devrons franchir ni
combien d'obstacles nous aurons à surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite.

Et pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus en affirmant que la vie
est une grande puissance amie qui se tient toujours à tes côtés,
prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appellera,
du plus profond de toi-même, des forces de vie
que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront
à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien,
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

 Quand la route est remplie d'obstacles
et que tu n'attends aucun miracle
il est permis de t'arrêter
mais non d'abandonner.

Quand le succès te fuit
et que le doute t'envahit
peut-être qu'à ton insu
tu es tout près du but.

C'est quand tu as tout essayé
qu'il ne faut pas abandonner.



Auteur inconnu

http://www.tresors.ca/halte-abandonne-pas.htm

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 14:59

Être à l'écoute c'est ....


Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions
faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais
avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que
 tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne
 de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!

Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué
comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui
m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une
occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter
son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).

Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade
avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser
conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant
qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est
refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils
et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se
définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les
expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme
cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution
ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et
de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être
jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.

Auteur: André Gromolard

 

http://www.tresors.ca/halte-etre-ecoute.htm

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 20:10

 

Conte de Noël




S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants



Je me préparais pour aller au lit quand j'entendis un bruit qui me semblait venir d'en avant de la maison. J'ouvris la porte de la pièce de devant et à ma grande surprise, je vis le Père Noël lui-même, sortant de derrière le sapin.

Il mit son doigt devant ma bouche pour que je ne crie pas. Je n'arrivais pas à prononcer un seul mot, j'étais bouche bée…

" Que faites-vous… ? "
commençais-je à lui demander.



Je vis des larmes dans ses yeux, son regard était sombre et triste… Absente de son visage, la gaieté habituelle qu'on lui connaît.

Il me dit une seule phrase:
Apprenez aux enfants





Je ne comprenais pas… Que voulait-il dire ? Comme je me tenais devant lui, ébahi, il devança ma question et d'un geste rapide, il sortit son sac à jouets caché derrière le sapin.

Le Père Noël répéta alors:
Apprenez aux enfants

Apprenez-leur l'ancienne signification de Noël,
le sens de Noël qu'on a oublié aujourd'hui. "



Je voulais dire : " Comment puis-je… ? "



C'est alors que le père Noël, a sorti du sac de jouets, une petite étoile scintillante.

Apprenez aux enfants

Que l'étoile était le signe céleste.
Dieu avait promis un Sauveur pour le monde depuis des siècles,
l'étoile était le signe de l'accomplissement de cette promesse.
Les nombreuses étoiles brillant au ciel de la nuit,
une pour chaque homme,
montrent maintenant l'espoir de l'humanité. "





Le Père Noël posa doucement l'étoile sur le manteau de la cheminée et sortit du sac une boule de Noël rouge toute brillante…

Apprenez aux enfants

Que le rouge est la première couleur de Noël.
Elle a d'abord été utilisée par les hommes de foi
pour rappeler le sang qui a été versé pour le Monde par Le Sauveur.
Le Christ a donné sa vie et a versé son sang
pour que chaque homme puisse avoir le don de Dieu qu'est la Vie éternelle.

Le rouge est profond, intense, c'est la plus grande couleur de toutes.
C'est le symbole du don de Dieu " dit-il.

" Apprenez-le aux enfants! "





Il sorti du fond de son sac un petit arbre de Noël, le mit devant la cheminée, et mit la boule rouge dessus… Le vert sombre de l'arbre était un fond parfait pour cette décoration.

" Voilà la seconde couleur de Noël.

La pure couleur verte du feuillage imposant reste la même toute l'année,
ce qui représente l'espoir éternel de l'humanité.
Le vert plein de jeunesse et d'espoir,
c'est la couleur d'abondance de la nature,
et toutes les aiguilles de l'arbre se tournent vers le ciel.
Ce grand arbre vert a été le meilleur ami de l'homme.
Il l'a protégé, l'a réchauffé, a été bon pour lui. "





Soudain, j'entendis un tintement doux…
Apprenez aux enfants

Comme les brebis perdues sont retrouvées grâce au son de la clochette,
elle doit résonner pour l'homme afin qu'il retrouve le troupeau.
Elle représente le guide et le retour.
Tous sont précieux aux yeux de Dieu,
comme le doux son de cloche qui s'évanouit dans la nuit. "





Le Père Noël sortit une bougie. Il la déposa sur la cheminée et la douce lueur de sa petit flamme éclaira la pièce sombre… Des formes étranges, dansaient et ondulaient sur les murs .

Apprenez aux enfants

Murmura le Père Noël
" Que la bougie représente la reconnaissance des hommes pour l'étoile…
Qu'il y a longtemps que c'est ainsi.
C'est une petite lumière qui est le miroir de la lueur des étoiles.
Au début, les bougies étaient accrochées aux arbres,
telles des étoiles lumineuses brillant sur le vert sombre.
Les lumières colorées ont pris leur place aujourd'hui pour le rappeler. "





Le Père Noël alluma les petites lumières du sapin et prit un cadeau de sous l'arbre. Il montra le gros noeud et dit:

" Ce noeud est mis sur le cadeau
pour nous rappeler l'esprit de fraternité entre les hommes.
Nous devons nous rappeler que le noeud est lié
comme les hommes devraient l'être tous ensemble,
avec les liens de la bonne volonté entre chacun de nous.
La bonne volonté éternelle est le message de ce lien. "





Le Père Noël jeta son sac sur son épaule et commença à accrocher une friandise en forme de canne à l'arbre. Il la défit et me la tendit.

Apprenez aux enfants

Que cette canne représente la canne du berger.
Elle l'aide à ramener les brebis égarées.
Elle représente la main tendue que nous devons montrer à Noël.
C'est le symbole que nous sommes tous les gardiens de nos frères. "





Quand le Père Noël regarda autour de lui, un sentiment de satisfaction brilla dans ses yeux et illumina son visage. Il vit l'émerveillement dans mon regard, mon admiration en cette nuit. Il ramena du sac une couronne de houx. Il la mit sur la porte et dit:

" S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants

Que la couronne symbolise la nature éternelle de l'amour…
Il ne cesse jamais, n'a jamais de fin.
C'est un cercle continu d'affection.
Cette couronne a un double rôle.
Elle est faite de beaucoup d'expérience et de couleurs.
Elle doit nous rappeler toutes les choses de Noël… "

" S'il vous plaît,
Apprenez aux enfants

S'il vous plaît… "





http://www.tadine.ca/fetes/contes_noel/apprenez_aux_enfants/apprenez_aux_enfants.shtml
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:26

http://i20.photobucket.com/albums/b218/myr24/pour%20blog/Mes%20photos/IMG_0244.jpg

Un de mes amis avait reçu une automobile
en cadeau de la part de son frère.
La veille de Noël, en sortant de son bureau,
Paul vit un petit garnement qui tournait autour de sa voiture neuve,
le regard plein d'admiration.
"C'est votre voiture, Monsieur? " demanda-t-il.

Paul fit oui de la tête.
" Mon frère me l'a donnée pour Noël. "
Le garçon n'en revenait pas.
"Vous voulez dire que votre frère vous l'a donnée
et qu'elle vous a pas coûté un sou?
Eh ben! J'aimerais ça, moi..." Il hésita.
Bien sûr, Paul savait ce que le petit garçon allait dire:
il aurait aimé avoir un frère comme ça.
Mais ce qu'il dit secoua Paul de la tête au pieds.
"J'aimerais ça, dit-il, être un frère comme ça."

Paul regarda le petit garçon avec étonnement,
puis il ajouta impulsivement:
"Aimerais-tu faire un tour dans mon auto?"
"Oh oui, j'aimerais beaucoup."

Après une courte promenade, le garçon se tourna vers Paul, les yeux brillant: "Monsieur, dit-il, voudriez-vous passer devant ma maison? "

Paul sourit. Il pensait savoir ce que le garçon voulait:
il voulait que ses voisins le voient rentrer chez lui
dans une grosse automobile. Mais Paul se trompait encore.
"Voudriez-vous arrêter là, devant ces deux marches? "
demanda le garçon.

Il grimpa les marches. Au bout d'un certain temps
Paul l'entendit qui revenait, mais il ne revenait pas vite.
Il transportait son petit frère infirme.
Il le fit asseoir sur la plus basse des deux marches puis il se serra
contre lui en lui montrant la voiture du doigt.


"La voici, petit, comme je t'ai dit en haut.
Son frère lui a donnée pour Noël et elle lui a pas coûté un sou.
Et moi, un jour je vais t'en donner une pareille.
Alors tu pourras voir toi-même toutes les belles choses
dans les vitrines de Noël que j'ai essayé de te décrire. "


Paul est sorti, a soulevé le petit garçon
et l'a installé sur la banquette avant de la voiture.
Le grand frère est monté à ses côté et ils se sont lancés
dans une mémorable virée du temps des fêtes.

Cette veille de Noël, Paul a compris ce que Jésus
voulait dire quand il a dit:
" Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir ! "

Auteur(e) : Inconnu(e)

 

Source: http://www.tresors.ca/halte-un-frere.htm

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:24

Lorsque mon fils Mark était en troisième année du primaire, il économisa son allocation pendant plus de deux mois pour acheter des cadeaux de Noël à tous ceux qu'il aimait. Il économisa 20 dollars. Le troisième samedi de décembre, Mark annonça qu'il avait sa liste et qu'il avait mis tout son argent dans sa poche. Je le conduisis jusqu'à la pharmacie du coin, version moderne des anciens "magasins à quinze cents".

Mark prit un panier et partit de son côté tandis que j'attendais patiemment près de la sortie, un livre à la main. Mark eut besoin de plus de 45 minutes pour acheter ses cadeaux. Il avait un sourire rayonnant quand il revint. Pendant que je regardais poliment de l'autre côté, le commis fit le compte de ses achats. Mark avait respecté son budget. 

Il plongea la main dans sa poche pour prendre son argent, mais elle était vide. Il y avait un trou dans sa poche, mais pas d'argent. Mark resta figé sur place, les mains serrées sur son panier et les joues mouillées de larmes. Son corps était secoué de sanglots. Puis, une chose inattendue se produisit. Une cliente du magasin s'approcha de lui. Elle s'accroupit, le prit dans ses bras et lui dit:

«Ce serait pour moi un grand bonheur si tu acceptais que je te rembourse ce que tu as perdu. Tu ne pourrais m'offrir de cadeau plus merveilleux. Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses la même chose un jour. Ce jour-là, quand tu seras grand, j'aimerais que tu trouves quelqu'un que tu peux aider. Lorsque tu aideras cette personne, je suis persuadée que tu te sentiras aussi bien que moi en ce moment.» Mark prit l'argent, sécha tant bien que mal ses larmes et courut vers le commis pour payer. Je crois que cette année-là, nous eûmes presque autant de plaisir à recevoir nos cadeaux que Mark en eut à nous les offrir.

Je voudrais remercier cette femme extraordinaire. J'aimerais lui dire que quatre ans plus tard, Mark alla de maison en maison pour amasser des couvertures et des manteaux à l'intention des victimes de l'incendie d'Oakland. Et il le fit en pensant à elle. J'aimerais lui dire aussi que chaque fois que je donne de la nourriture à une famille défavorisée, je pense à elle. Et je veux lui faire la promesse suivante: Mark n'oubliera jamais de donner.



 Auteur : Laurie Pines

 

source : http://www.tresors.ca/halte-noel2.htm

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