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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:16
Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d'un problème.
-Je viens vous voir, car je n'ai pas la force d'affronter mon problème.
Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot.
Comment puis-je devenir meilleur?
Que puis-je faire pour qu'on m'apprécie?
Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit:

Je suis vraiment désolé mon garçon,
Pour l'instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être...
Faisant une pause, il dit:
Si tu m'aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t'aider à résoudre le tien.
- Bien sûr, professeur, dit le garçon.
- Mais il se sentit aussitôt dévalorisé
Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit:
Prends ton vélo et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette.
Evidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d'une pièce d'or.
Va et reviens avec l'argent le plus rapidement possible
Le garçon prit l'anneau et s'en alla.
Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands.

Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait.
Dès qu'il parlait de la pièce d'or, certains éclataient de rire, d'autres partaient sans même le regarder.

Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu'une pièce d'or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague.
Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d'argent.

Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d'une pièce d'or, et déclina toutes les offres
Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son vélo et rentra.

Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d'or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu'il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.
Il arriva vers le professeur et lui dit:
Professeur, je suis désolé, mais je n'ai pas réussi à obtenir ce que vous m'aviez demandé.

J'aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d'argent, mais je crois que l'on ne peut pas tromper quelqu'un sur la valeur de cette bague
C'est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant.
Tout d'abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau.
Retourne en ville et va chez le joaillier.
Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur?
Mais peu importe ce qu'il t'en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.
Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l'anneau pour qu'il l'examine.
Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit:
-Dis à ton professeur, que s'il veut le vendre, aujourd'hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d'or.
-58 pièces d'or!! S'exclama le jeune garçon.
-Oui, répondit le joaillier, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente...
Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s'était passé.
-Assieds toi, dis le professeur, et après avoir écouté l'enfant, il lui dit:
-Tu es comme cet anneau d'or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste.
-Tu pensais que n'importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur?
Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt.
Nous sommes tous comme ce bijou. D'une très grande valeur et uniques

Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur

Auteur inconnu
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:15
Un jeune couple venait de s'installer dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
Quel linge sale! dit elle. Elle ne sait pas laver.
Peut-être a-t-elle besoin d'un nouveau savon pour mieux faire sa lessive!
Son mari regarda la scène mais garda le silence.
C'était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.....
Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari:
Regardes ! Elle a appris à laver son linge maintenant..... Qui le lui a enseigné?
Le mari répondit:
Non... Je me suis levé tôt ce matin et j'ai lavé les vitres de notre fenêtre!
Ainsi va la vie: Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits.
Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d'abord la qualité de notre regard.
Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du coeur des autres.

Auteur inconnu
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:14
On raconte qu'un alpiniste, après de longues années de préparation, entreprit de réaliser son rêve d'escalader une très haute montagne. Voulant toute la gloire pour lui, il décida d'y aller seul
Les heures passèrent très vite et la noirceur le surprit. N'ayant pas le nécessaire pour camper, il décida de poursuivre son escalade
L'obscurité intense l'empêchait de voir son chemin.
Les nuages cachaient la lune et les étoiles
Il arrivait presque au sommet quand l'inévitable se produisit. Il perdit pied et sa chute le précipita dans l'abîme. Il avait à peine le temps de voir passer quelques taches obscures et se sentait avalé par le vide.
Les principaux événements de sa vie défilaient tout aussi vite devant ses yeux.
Il voyait la mort approcher lorsqu'un violent coup faillit lui ouvrir le ventre. Il venait d'arriver au bout de la corde dont il avait fixé une extrémité dans le rocher ...et l'ancrage avait heureusement résisté
Il reprit son souffle et se rendit compte qu'il était là, suspendu dans la noirceur et le silence absolus. Sur le point de désespérer il cria:
MON DIEU, VIENS À MON AIDE !!!
Subitement, une voix grave et profonde fendit le silence:
QUE VEUX-TU QUE JE FASSE?

SAUVE-MOI, MON DIEU !!!
- CROIS-TU VRAIMENT QUE JE PUISSE TE SAUVER?

- Certainement, Seigneur !!!
- DANS CE CAS, COUPE LA CORDE QUI TE RETIENT !!!

Il y eut un moment d'hésitation
et l'homme s'accrocha encore plus désespérément à sa corde
L'équipe de sauvetage raconte que le lendemain ils trouvèrent l'alpiniste mort. Le froid l'avait envahi et dans ses mains durcies il tenait désespérément sa corde

À SEULEMENT 2 MÈTRES DU SOL !!!
Et toi, aurais-tu coupé la corde ?
Dans la vie, nous avons à prendre des décisions qui mettent notre foi à l'épreuve.
Et toi? Toi qui comptes tant sur tes cordes.... Accepterais-tu de les couper?
À tous les jours, nous devons raviver notre foi et faire nôtre cette prière d'Isaïe:
“Le Seigneur notre Dieu nous tient par la main et nous dit: Ne crains pas, Je suis avec toi.”

Auteur inconnu
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:14
Prenez quelques minutes pour la lire jusqu'au bout... c'est cute...

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit :
« Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à
l'arôme délicieux.Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et
malades. Elles avaient toutes l'air affamées.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs
bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerèe.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne
pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.

Dieu dit :

- Tu viens de voir l'enfer

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit. La scène que vit le saint homme était identique à la
précédente.Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit
encore saliver le saint homme.Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères
aux longs manches.Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se
parlaient les uns aux autres en riant. Le saint homme dit à Dieu

« Je ne comprends pas !

C'est simple, répondit Dieu à sa demande, juste de l'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les
égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes»

Auteur inconnu
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:13

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QUE DIEU VOUS BÉNISSE.


CECI EST UNE HISTOIRE VRAIE ET VRAIMENT BELLE!

Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de
presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse,
aperçoit:
Un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en
aluminium rose!

"Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je
t'en supplie, s'il te plait?"

Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se
tourna vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite
frimousse tournée vers le haut.

"$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux
vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de
temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton
anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta
grand-maman aussi."

Aussitot que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite
tirelire en forme de cochon..elle calcule 17 cents. Après le
dîner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuite
elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle
pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?

À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et
enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier.

Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et
grande fille. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la
garderie, même au lit!

Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou
prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient
trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert.

Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir quand
il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il
faisait pour aller lui raconter une belle histoire.

Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny,
"Est-ce que tu m'aimes?"

"Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime"

"Alors, donne-moi tes perles."
" Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le
cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose.
Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte. C'est ma
préférée."

"C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit" Et comme toujours
lui effleura la joue avec un bécot.

Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa
de Jenny lui demanda encore, "Est-ce que tu m'aimes?"

"Papa , tu sais que je t'aime"
"Alors, donne-moi tes perles." "Oh papa, pas mes perles. Mais tu
sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve,
celle que j'ai recue pour mon anniversaire, elle est si belle et
tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à
ses souliers."
"C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa
t'aime." Et comme toujours, il lui carressa la joue tendrement avec un
bécot.

Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans
la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.
Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout
tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.

"Mais qu'as-tu Jenny? Quest-ce qui se passe?" Jenny ne dit rien
mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les
ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante
elle lui dit,
"Voilà papa, c'est pour toi."

Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil
papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti
de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles
véritables et lui donna.

Il les avaient depuis le début. Il attendait seulement qu'elle
lui donne les fausses perles pour qu'il puisse lui donner le
vrai trésor.

Comme Dieu, il attend de nous qu'on lui donne les choses fausses
à quoi on tient dans notre vie, pour les remplaçer par un trésor
magnifique.

Tenez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous
débarassiez?

Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaire et vous font
mal? Des habitudes, des activitées, auxquelles vous êtes si habitué et
attaché qu'il semble impossible de se débarrasser?

Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient,
mais croyez en une chose....*
*Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le
remplacer par quelque chose de mieux!

Vous pouvez faire 2 choses avec cette histoire
a) Vous la passez aux autres qui en seront touchés
b) Vous pouvez la jeter et ne pas en être touché.

Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l'amour et
que vous touchez les autres au coeur.*

Source inconnue

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:13
Un jour, il y a quelque temps, un homme, qui était très triste, marchait dans les bois.
Comme il réfléchissait à sa vie passée, ce jour-là, il savait qu'il avait beaucoup de choses qui n'étaient pas justes. Il réfléchissait à ceux qui lui avaient menti quand il travaillait.
Ses pensées se tournèrent vers ceux qui avaient volé ses objets et l'avaient triché. Il se rappelait les membres de sa famille qui sont maintenant décédés.
Il réfléchit à sa maladie que personne ne pouvait guérir. Son âme se remplit de colère, de ressentiment et de frustration.
Debout, ce jour-là, recherchant des réponses qu'il ne trouvait pas, sachant qu'il ne pouvait compter sur personne, il se mit à genoux au pied d'un vieux chêne pour chercher Celui qu'il a connu et Qui serait toujours là.
Et, les larmes aux yeux, il pria :
«Seigneur, dans cette vie, vous avez fait des choses merveilleuses pour moi.
Vous m'avez dit de faire beaucoup de choses pour vous, et j'ai heureusement obéi.
Aujourd'hui, vous m'avez dit de pardonner. Je suis triste, Seigneur, parce que je ne peux pas et je ne sais pas comment.
Ce n'est pas juste Seigneur. Je n'ai pas mérité ces malheurs que je subis et que je ne devrais pas devoir pardonner.
Aussi parfaite que soit votre façon d'agir, Seigneur, c'est une chose que je ne peux pas faire, parce que je ne sais pas comment pardonner.
Ma colère est si profonde, Seigneur, je crains que je ne puisse pas vous comprendre, mais je prie pour que vous m'enseigniez à faire cette chose que je ne peux pas faire : m'enseigner à pardonner. »
Comme il s'agenouillait là, dans l'ombre tranquille de ce vieux chêne, il sentit quelque chose tomber sur son épaule..
Il ouvrit les yeux.
Du coin de l'oeil, il vit quelque chose de rouge sur sa chemise. Il ne pouvait se retourner pour voir ce qu'il y avait, car là où était le chêne se trouvait maintenant au sol un gros morceau de bois carré. Il leva la tête et vit deux pieds retenus sur le bois par un gros clou.
Il souleva la tête davantage, et les larmes vinrent à ses yeux lorsqu'il vit Jésus accroché sur une croix. Il vit des clous dans ses mains, une entaille à son côté, un corps déchiré et battu, des épines profondes enfoncées dans sa tête.
Enfin, il vit la souffrance et la douleur sur son précieux visage.
Pendant que leur regard se rencontrait, l'homme se mit à sangloter et Jésus commença à parler.
« As-tu déjà dit un mensonge» demanda-t-il ?
L'homme répondit : « Oui, Seigneur.» >>
« As-tu déjà reçu trop de monnaie et l'as-tu gardée ? »
L'homme répondit : « Oui, Seigneur. » Et l'homme sanglota de plus en plus.
« As-tu déjà pris quelque chose à ton travail
qui n'était pas à toi ? » lui demanda Jésus.
Et l'homme lui répondit: «Oui, Seigneur..»
« As-tu déjà juré, utilisant en vain le nom de mon père ? »
L'homme, en pleurant, répondit- « Oui, Seigneur.»
Comme Jésus demanda plusieurs fois «As-tu déjà ?»
Il ne contrôlait ses larmes que pour répondre :
«Oui,Seigneur.»
Alors Jésus tourna sa tête d'un côté et de l'autre, et l'homme sentit quelque chose tomber sur son autre épaule.
Il regarda et vit que c'était le sang de Jésus.
Quand il regarda de nouveau vers le haut, son regard rencontra celui de Jésus, et il y avait un regard d'amour que l'homme n'avait jamais vu ou connu auparavant
Jésus dit : « Moi non plus, je n'ai pas mérité ceci, mais je te pardonne.' Il peut être difficile de voir comment tu vas passer à travers quelque chose, mais quand tu réfléchis à ta vie passée, tu te rends compte comme ce fait est vrai.
Lis lentement la première ligne ci-dessous et laisse cette phrase pénétrer en toi.

Si Dieu vous l'amène - il vous fera passer à travers.

Quand Jésus est mort sur la croix, il pensait à toi !

Si tu es l'un des 7% qui croit en lui,
expédie ceci avec le titre : 7%.
93% des gens ne feront pas suivre ceci.

Auteur inconnu
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Published by mymy - dans Le pardon
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:12
La fille d'un prédicateur réputé a été interviewée dans un talk-show
>télévisé et l'animatrice lui a demandé « Comment Dieu a pu laissé une telle
>horreur se produire ? (La dernière tuerie au campus de viginia tech )Cette
>jeune fille a donné une réponse aussi profonde que perspicace...


« Je crois que Dieu a été profondément attristé par tout ça, au moins autant
que nous, mais depuis des années nous lui disons de sortir de nos écoles, de
sortir de nos gouvernements et de sortir de nos vies. En tant
que'gentleman', Il s'est calmement retiré.Comment pouvons-nous espérer que
Dieu nous donnera sa bénédiction et sa protection si nous insistons pour
qu'il nous laisse seuls ? »


Concernant les récents évènements, attaques terroristes, tuerie dans les
écoles, guerres, etc. Je crois que cela a commencé avec Madeleine Murray
O'Hair (elle fut assassinée ) qui s'est plainte de ne plus vouloir la prière
dans les écoles, et nous avons dit OUI.


Puis un autre a dit que nous ne devrions pas lire la Bible à l'école la même
Bible qui enseigne 'Tu ne tueras point, tu ne voleras point, et aime ton
prochain comme toi-même et, nous avons dit OUI.


Ensuite, le Dr. Benjamin Spock a dit que nous ne devrions pas taper nos
enfants quand ils agissent mal car leur petite personnalité serait faussée
et nous pourrions altérer leur estime personnelle. (Le fils du même
docteurs'est suicidé).Ils disent qu'un expert devrait savoir de quoi il
parle peu importe ce qu'il nous dit et nous avons dit OUI.


Maintenant, nous nous demandons pourquoi nos enfants n'ont pas de
conscience, pourquoi il ne font pas la différence entre le bien et le mal,
pourquoi ils peuvent sans émotions tuer des étrangers, des parents ou
eux-mêmes.Probablement qu'à force de profondes réflexions, nous en viendrons
à la conclusion que cela a à voir avec le principe de 'récolter ce qu'on a
semé' ?!


C'est drôle de voir à quel point il est simple pour les gens de rejeter Dieu
et se demander ensuite pourquoi leur monde devient un enfer, à quel point
nous croyons tout ce que les journaux disent et remettons en question tout
ce que la Bible dit.C'est drôle de voir que nous pouvons envoyer des 'jokes'
par mail qui se répandent comme un feu de paille mais lorsqu'on envoie des
messages à propos de Dieu, les gens y pensent à deux fois avant de les
partager.C'est drôle de voir que des articles impudiques,grossiers,
vulgaires et obscènes se propagent si facilement et librement mais des
discussions publiques sur Dieu sont supprimées des écoles et des
entreprises.C'est drôle de voir que quand vous allez lire ce mail, vous ne
l'enverrez probablement pas à beaucoup de gens de votre carnet d'adresse
parce que vous ne savez pas en quoi ils croient ou ce qu'ils penseront de
vous.C'est drôle de voir que nous nous préoccupons plus de ce que les gens
pensent de nous que de ce que Dieu pense de nous.Partagez ce message si vous
croyez qu'il en vaut la peine, si non jetez-le? Personne ne le saura ! Mais
si vous jetez ce processus de réflexion, ne vous plaignez pas du mauvais
état du monde dans lequel nous vivons !BONNE MEDITATION

Source inconnue
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Published by mymy - dans Histoires
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:11
Les mains de ma grand-mère

Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l'air affaiblie sur le banc du patio. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.
Quand je me suis assise auprès d'elle, elle ne bougea pas, aucune réaction.
Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence,
je me suis informé si elle était correcte.

Elle leva la tête et me sourit.
« Oui je suis correcte, merci de t'en informer » dit-elle de sa voix forte
et claire. « Je ne voulais pas vous déranger, grand-mère, mais vous
étiez assise là,fixant vos mains et je voulais savoir si tout était correct
pour vous » lui ai-je dit.

« As–tu déjà regardé tes mains? » me dit-elle.
« Je veux dire vraiment regarder tes mains? »
J'ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai.
Les retournai, m'en frottai les paumes.
« Non, je pense que je n'ai pas vraiment regardé mes mains »
lui dis-je et me demandant ce qu'elle voulait dire.

Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire.
« Arrêtes-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, comment elles t'ont si bien servi depuis ta naissance. »

Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j'ai toujours utilisés pour étreindre la vie.
Elles m'ont permis de m'agripper et d' éviter de tomber quand je trottinais lorsque j'étais enfant.
Elles ont porté la nourriture à ma bouche.
Enfant, ma mère m'a montré à les joindre pour prier.
Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.

Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.
Elles ont été sales, coupées, rugueuses et enflées.
Elles ont été maladroites quand j'ai tenté de tenir mon premier enfant.
Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que
j'aimais quelqu'un d'unique et spécial.

Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père et ont tremblé quand je l'ai enterré.
Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et
tremblaient de rage quand je ne comprenais pas.
Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.
Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.

Aujourd'hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir
et je les joins encore pour prier.

Ces mains portent la marque de ce que j'ai fait et la marque des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces même mains que Dieu attrapera pour m'amener avec lui dans son Paradis.
Avec elles, Il m'élèvera à ses cotés.
Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ »

Pensive, je regardais ses mains et les miennes.
Je ne les verrai jamais plus du même œil.
Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.

Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon époux, je pense à grand-mère.
Je sais qu'elle a été soutenue par les mains de Dieu.
Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage.

Auteur inconnu
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:10
UN BEL ENTRETIEN AVEC DIEU

J'ai demandé à Dieu qu'il retire
Mes habitudes et mes manies...
NON Me dit-il...
Ce n'est pas à moi de les retirer,
Mais à toi de les abandonner.

J'ai demandé à Dieu
Qu'il guérisse l'enfant handicapé
Pour qu'il soit complet....
NON
Son esprit est entier,
Son corps est seulement temporaire .

J'ai demandé à Dieu qu'il m'accorde
La patience ...
NON
La patience est un sous-produit de tribulations
Elle n'est pas accordé, Elle est apprise.

J'ai demandé à Dieu
Qu'il me donne le bonheur...
NON
Je te donne des bénédictions;
Le bonheur dépend de toi...

J'ai demandé à Dieu qu'il m'épargne la douleur...
NON
Les souffrances t'éloignent de la matière,
Et t'approchent de plus en plus de moi .

J'ai demandé à Dieu
Qu'il fasse agrandir et mûrir mon âme...
NON!
NON!
Tu dois grandir et mûrir toi-même
Mais je te taillerai pour te rendre fructueux .

J'ai demandé à Dieu
Toutes les choses que je peux aimer dans la vie...
Mais...
NON
Je te donnerai la vie,
Afin que tu puisses y aimer toutes les choses.

Je demande à Dieu
Qu'il m'aide à AIMER les autres,
Autant que Lui m'aime!...

Alors satisfait et très content Dieu me dit :
Ahhhh!...
Finalement ton voeux est bon!

Tu peux être UNE PERSONNE
Pour tout le monde,
Mais tu es sûrement LE MONDE
Pour une seule personne.

CE JOUR EST LE TIEN,
PRENDS EN SOIN...

QUE DIEU TE BÉNISSE ...


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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 22:09
La main


Un jour d'Action de Grâces un journal parlait dans son éditorial
d'une institutrice qui avait demandé à ses élèves, en classe
de première année, de dessiner une chose pour laquelle
ils rendaient grâce à Dieu.
Elle pensait que ces petits enfants des quartiers pauvres
avaient en réalité peu de chose dont ils pouvaient être
reconnaissants. Mais elle se disait que la plupart d'entre
eux dessinerait des dindes ou des tables couvertes de victuailles.
L'institutrice resta bouche bée en voyant le dessin que lui remit
Douglas... un naïf dessin d'enfant représentant une main.

Mais la main de qui?
La classe était fascinée par cette image abstraite.
«Je pense que ça doit être la main de Dieu qui nous apporte
la nourriture», dit un enfant.
«Celle d'un fermier, dit un autre enfant, parce que c'est lui
qui élève les dindes.» Finalement, quand les autres enfants
étaient occupés, l'institutrice se pencha sur le pupitre
de Douglas et lui demanda à qui appartenait cette main.
«C'est votre main, Madame», murmura-t-il.

Très souvent, durant la récréation,elle se rappelait avoir
pris par la main ce petit garçon chétif et solitaire.
Elle le faisait aussi avec d'autres enfants.
Mais pour Douglas, cela avait une telle importance!
Peut-être avons-nous tous une même et bonne
raison de remercier Dieu le jour de l'Action de Grâces,
non pas pour les bienfaits matériels mais pour la chance
qui nous est donnée chaque jour, quels que soient nos
moyens, de donner aux autres.


Source inconnu
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Présentation

  • : Le blog d'une jeune catholique
  • Le blog d'une jeune catholique
  • : Ce blog contient de beaux textes qui véhiculent de bonnes valeurs trouvés sur Internet, des vidéos, de la musique chrétienne et également des textes de moi-même dont des critiques de livres, de films, des articles sur des sujets qui touchent la vie d'une jeune catholique.
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